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    Par L'Economiste | Edition N°:2419 Le 11/12/2006 | Partager

    . Le conseil reprend du poil de la bête en FranceAprès quatre années de crise qui ont vu les effectifs du secteur conseil fondre de près d’un tiers, la profession est sur la voie de la reprise. Selon une étude menée par le Syntec Conseil en management, la plupart des cabinets affichent cette année une croissance à deux chiffres.La crise conjoncturelle a eu tendance à masquer une crise structurelle, plus profonde. La profession ne fait plus de promesses démentielles comme par le passé, constate Philippe Ausseur, associé chez Ernst & Young. Par ailleurs, la pratique des appels d’offres s’est généralisée et ce sont maintenant «l’ensemble du comité de direction et le service des achats (qui) sont impliqués», alors que dans la période antérieure, seul le dirigeant était l’initiateur de la demande. Les garanties sur les résultats sont elles aussi rentrées dans les mœurs et les closes de paiement se sont multipliées. Autant de nouveaux impératifs qui imposent au secteur de recruter, et plus particulièrement des cadres expérimentés, parfois hyperspécialisés de manière à pouvoir répondre de la façon la plus pointue possible aux demandes du marché (Les Echos). . Que c’est dure de bosser dans la distribution!Une étude consacrée à la pénibilité des conditions de travail dans le secteur de la distribution, publiée en septembre dernier dans le journal Médecin du travail, brosse une situation alarmante sur les maladies professionnelles. Cette étude, réalisée par 355 médecins du travail auprès de 4.800 salariés, révèle qu’«il existe une pénibilité physique importante, avec de grosses contraintes entraînant des troubles musculo-squelettiques déclarés pour 85% des salariés», contre 75% en 1998. Par ailleurs, 40% des salariés disent dépasser les horaires normaux et 80% des salariés travaillent avant 7 heures du matin et 38%, la nuit. Autre fait révélé par l’étude: 80% des personnes interrogées affirment devoir «se dépêcher pour faire leur travail», mais néanmoins, seules 4 personnes sur dix se disent stressées. Enfin, 80% des personnes interrogées sont satisfaites de leur travail (Le Monde).. 4 à 5 entretiens d’embauche avant de conclureLe système de recrutement dans les entreprises tient de plus en plus du marathon, avec une multiplication des entretiens, un phénomène qui ne cesse de s’amplifier et qui génère stress et angoisse chez les postulants. C’est ainsi qu’un cadre passe entre quatre et six entretiens avant de se faire embaucher. Jean-Marie Meyer, partner de la société de conseil en ressources humaines Bernard Julhiet, fait remarquer que «entre le moment où l’on présente un candidat et celui où il est engagé, on observe sur les cinq dernières années une progression de plus de 40% du délai. Celui-ci se situe désormais autour de 8 à 12 semaines» (Le Figaro Entreprises et Emploi). La mutation des groupes d’intérimAutorisées à diversifier leurs activités par la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005, les entreprises d’intérim cherchent désormais à prendre une place croissante sur le marché de l’emploi durable. Pour preuve, elles prévoient de réaliser 20.000 recrutements en CDI et en CDD cette année, dont plus du quart en durée indéterminée, alors qu’en 2005, elles n’avaient réalisé que 8.000 placements durables. L’objectif pour 2007 est de passer à 40.000 placements, soit un marché de 120 millions d’euros. Pour Pierre Fonlupt, vice-président de l’organisation patronale des professionnels de l’intérim (Prisme), «la référence, en la matière, c’est la Grande-Bretagne». Le placement représente 7% du marché des cabinets d’intérim. C’est vraisemblablement un maximum. Reste maintenant aux groupes d’intérim de s’adapter à cette nouvelle donne. Si certains, comme Manpower, recrutent des consultants (200) supplémentaires spécialisés dédiés à cette nouvelle activité, d’autres préfèrent la création d’agences spécialisées afin de pouvoir se démarquer de leur activité initiale de placement en intérim.(Les Echos). Les jeunes triment plus longtempsLe Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) a réalisé une étude sur la génération 1998, date de leur entrée dans la vie active, lors de leur première embauche, puis tous les deux ans. Les nouveaux résultats montrent qu’après sept ans de vie active, les jeunes restent dans un état de fragilité professionnelle. Leur sentiment d’insécurité reste fort. 86% des 16.000 représentants de cette génération travaillent, dont les trois quarts en emploi à durée indéterminée, mais 12% sont encore en emploi précaire et 14% au chômage ou en inactivité. C’est le diplôme qui fait la différence entre les uns et les autres: près de 90% des diplômés de troisième cycle ont accédé à un emploi à durée indéterminée et s’y sont maintenus, contre seulement 29% des non-diplômés. Le diplôme joue également un rôle capital dans l’évolution des statuts et des rémunérations, ainsi que dans les chances de promotion. Sept ans après le début dans la vie active, 18% des jeunes occupent un emploi non qualifié et la proportion de cadres s’est quant à elle accrue de 12% à 18%. La moyenne de salaire a, elle, augmenté de 48%. Hormis le diplôme, les éléments discriminants sont l’origine sociale et le sexe. Mais après sept années de vie active, 41% des jeunes suivis disent que leur priorité est de «trouver ou conserver un emploi», devant, pour 34%, la volonté de «progresser professionnellement» et pour 25% celle de «ménager leur vie hors travail».(Les Echos)

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