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    Des groupes pharmaceutiques épinglés pour anti-concurrence

    Par L'Economiste | Edition N°:3418 Le 06/12/2010 | Partager

    . Ils sont accusés d’avoir retardé l’entrée sur le marché de versions génériques . Série de perquisitions notamment chez le britannique AstraZenecaLa Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe, poursuit ses attaques contre le secteur pharmaceutique, avec une nouvelle série de perquisitions annoncées vendredi dernier dans le secteur, notamment chez le britannique AstraZeneca.Des inspecteurs des services européens de la concurrence ont procédé à ces perquisitions la semaine dernière, dans «un nombre limité de sociétés» du secteur et «dans plusieurs Etats membres» de l’UE, a indiqué Bruxelles dans un communiqué.Conformément à son habitude, elle n’a pas précisé l’identité des entreprises concernées, ni leur nationalité, mais AstraZeneca a indiqué être visé par une enquête de l’UE concernant son antiulcéreux vedette Nexium.«La Commission a des raisons de penser que les sociétés concernées peuvent avoir agi, individuellement ou conjointement, notamment pour retarder l’entrée sur le marché de versions génériques d’un médicament particulier», explique la Commission dans son communiqué.Si une entente illégale est avérée, les sociétés concernées risquent une amende pouvant atteindre 10% de leur chiffre d’affaires annuel. Ce n’est pas la première fois que la Commission accuse des laboratoires pharmaceutiques de retarder la sortie de telles copies meilleur marché de molécules pour lesquels le brevet d’exclusivité a expiré. Une grande enquête sectorielle dans l’industrie pharmaceutique, lancée par Bruxelles en 2008, déjà avec des perquisitions, avait déjà conclu à des freins pour les génériques en Europe. Elle avait débouché sur l’ouverture de plusieurs procédures en juillet 2009, notamment contre le laboratoire français Servier et une série de fabricants de médicaments génériques, dont le numéro un mondial, l’israélien Teva. Ils sont soupçonnés d’entente illégale pour retarder l’accès au marché de génériques de certaines molécules.Des raisons similaires ont justifié en janvier l’ouverture d’une autre enquête, contre le groupe danois Lundbeck. Bruxelles, qui soupçonne certains laboratoires de payer les fabricants de génériques pour qu’ils retardent de quelques mois le lancement de produits, avait aussi demandé à la même époque des copies d’accords amiables à un certain nombre de sociétés, dont le belge UCB. Ce dernier a indiqué vendredi dernier ne pas être concerné par les perquisitions.Synthèse L’Economiste

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