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    Culture

    Demain, premier épisode du «feuilleton de l’été»

    Par L'Economiste | Edition N°:3331 Le 02/08/2010 | Partager

    . La vie trépidante de l’artiste peintre Mehdi Qotbi . Un parcours semé d’embûches, mais couronné de succès Comme chaque année, L’Economiste offre à ses lecteurs un roman, «le feuilleton de l’été». Cette année, la rédaction a décidé de publier «Palette d’une vie» de Mehdi Qotbi, sous forme d’épisodes, en août et septembre. Cet ouvrage, publié récemment par les éditions Le Fennec à Casablanca, est un autoportrait où l’artiste peintre raconte sa vie, une success-story porteuse d’espoir. Mohammed Qotbi, dit Mehdi, est né à la fin des années 50 et a grandi dans un milieu modeste du quartier de Takaddoum à Rabat. Maltraité et souffrant d’un manque d’affection de la part de ses parents, Qotbi vit une enfance malheureuse. Grâce à sa ténacité et sa bonne étoile, il rencontre Aherdane, qui est ému par ce petit homme audacieux… et le fait entrer au lycée militaire de Kénitra. A l’intérieur de cet établissement, plusieurs clubs permettent aux jeunes élèves de pratiquer des activités parascolaires. Qotbi intègre celui des «scouts» dans la section «Les Tigres». Et c’est là où il se découvre une passion pour la peinture. Il quitte alors le lycée et sa famille et exerce différents métiers, avant d’être admis à l'École des beaux-arts de Rabat. A cette époque, il attire la sympathie du peintre Jilali Gharbaoui, qui lui apporte aide et amitié, malgré la différence d’âge. Motivé et plein de dynamisme, le jeune Qotbi décide alors de tenter sa chance en France. De nouveau, il reçoit l’aide de personnalités haut placées et arrive dans un Paris inhospitalier. Il retourne alors à Toulouse où il trouve un meilleur accueil et ne tarde pas à s’inscrire à l'école des beaux-arts de la ville. Malgré son premier échec dans la capitale, Qotbi ne se décourage pas et tente de nouveau sa chance à l'Ecole des beaux-arts de Paris, avec succès cette fois. Au terme de ses études, il décroche un poste de professeur d'arts plastiques dans divers établissements de la région parisienne. Il se consacre à la peinture. Pour lui, c’est enfin la reconnaissance. Depuis lors, Qotbi s’implique dans la promotion de son pays. Il est le président fondateur en 1991 du Cercle d'amitié franco-marocain, et en 2000 de Trait d’union Maroc Europe.Sa peinture est marquée par l’écriture arabe, et se caractérise par un foisonnement de signes, de formes et de couleurs. Il a travaillé avec de grands écrivains comme Léopold Sedar Senghor, Michel Butor, Nathalie Sarraute, Octavio Paz, Tahar Benjelloun, entre autres. A rappeler que L’Economiste avait publié dans son feuilleton de l’été dernier «Le Nu et la Coupole» d’Ahmed Tazi. L’année précédente, c’est l’ouvrage de Mokhtar Chaoui «Permettez-moi Madame de vous répudier» qui avait été retenu. Et l’année d’avant, L’Economiste avait opté pour «55 de fièvre» de Tito Topin. Nadia BELKHAYAT

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