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    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3430 Le 23/12/2010 | Partager

    Autoconstruction: Enfin des normes?
    . L’autoconstruction, un luxe!Certes, ce nouveau concept d’autoconstruction paraît innovant. Il veillera, dit-on, au respect des normes de sécurité et de qualité qui sont rarement prises en considération dans le secteur du BTP. Mais, la grande question demeure: est-ce que les initiatives seules d’une ou deux entreprises spécialisées feront changer les choses? Evidemment non. Cela pourrait être un déclencheur. Mais, l’instauration de normes est une affaire qui demande l’implication et des professionnels et des décideurs. Pour ce qui est de l’autoconstruction, elle est une méthode de construction idéale pour les familles et les particuliers qui désirent se procurer un logement personnalisé et réalisé à leurs goûts. Reste à savoir combien ça coûte?J. S.. Vers qui se tourner?Ce n’est que quand il y a des situations exceptionnelles comme les dernières pluies et les inondations qu’on commence à voir les défauts dans nos maisons. Ce sont parfois des défauts de construction très graves qui montrent qu’il n’y a en fait aucune norme de construction. Par exemple, des conduits d’eau qui laissent passer l’eau au travers des murs, l’eau du puits qui se mélange malencontreusement avec l’eau potable… vers qui se tourner ? Il n’y a malheureusement aucun recours sauf celui de prendre son courage à deux mains et suivre les travaux de réparation soi-même.J. K.. ModernisationL’autoconstruction représente une part importante du marché du bâtiment. Sa réglementation devient une nécessité pour sécuriser ce marché et le développer. Plusieurs secteurs qui au départ étaient artisanaux ont connu un développement extraordinaire au niveau international. A titre de comparaison l’agriculture a connu une modernisation, en particulier avec l’utilisation de la mécanisation, des systèmes d’irrigation localisés, des serres... etc alors qu’en bâtiment les mêmes méthodes subsistent. La qualification des tacherons, la réglementation du métier de tacheron, la formation des maâlems, des maçons et des différents ouvriers qualifiés devient une nécessité pour l’amélioration des constructions.D. N. . Code de construction: Irresponsabilité à tous les étagesLes textes, on en a plus que les USA et le Canada réunis. A quoi sert-il de pondre de nouveaux textes, quand on sait qu’au Maroc, généralement, c’est la loi de la corruption, du copinage, du clientélisme, des intouchables, etc..., qui circule? Dans tout projet de construction d’un immeuble présenté, il y a des garages, des issues de secours, un petit carré vert, etc... Quand le projet est fini, il n’y a ni garages, ni issues de secours et encore moins une fougère!!! Un autre exemple: dernièrement 3 ouvriers ont été ensevelis dans un chantier à Tanger. Qu’a-t-on fait avec les auteurs des fautes et des négligences? Rien de rien! Pourtant, pour les deux exemples, il existe des textes. Alors pourquoi en rajouter? Un peu de sérieux et, surtout, un peu de respect pour les gens!I. B.

    Bâle III, les nouvelles règles
    . AnalyseLe Comité de Bâle de supervision bancaire abrité par la Banque des règlements internationaux (BRI), a dévoilé sur son site Internet une étude d’impact de Bâle III, menée auprès de 263 établissements dans le monde. Cette nouvelle étude est fort intéressante. Analyses et statistiques à l’appui. En résumé, les banques auraient eu besoin de 602 milliards d’euros pour respecter un ratio de fonds propres durs de 7% à fin 2009, un niveau qui ne sera imposé que début 2019, par le nouveau cadre réglementaire Bâle III. La période de transition (jusqu’à 2019) donne aux banques beaucoup de temps pour respecter les nouvelles règles. Bonne analyse.F. A. . Bravo à L’EconomisteLes règles prudentielles Bâle III monopolisent l’attention. Si leur application devrait coûter des milliards d’euros aux banques européennes, la facture s’élèvera à 271 millions de DH pour les établissements marocains d’ici 2015, révèle une étude de Sia Conseil. L’on pourrait estimer que les banques marocaines s’en tirent pas mal. Déjà après l’annonce des nouvelles normes, Bank Al-Maghrib avait estimé que leur impact serait ressenti de façon moins ardue par les établissements marocains, sans pour autant avancer de chiffres.Nous félicitons les journalistes de L’Economiste qui ont toujours des informations en exclusivité notamment en relations avec des thèmes financiers. F. F.. Des inquiétudes?J’ai lu dans la presse qu’il existe une inquiétude dans le secteur concernant la requête de pays visant à accélérer le processus d’introduction progressive des nouvelles règles de Bâle III. Faut-il vraiment s’inquiéter surtout que l’économie mondiale reste fragile? D’autres analystes estiment que des normes internationales harmonisées sont nécessaires pour s’assurer que les banques et les autres sociétés financières ne puissent pas permettre à leur activité d’échapper à la régulation. Les avis divergent!M. Z.

    La folie WikiLeaks: Vos réactions
    . Et si c’était...?Une manière de détourner les caméras du contexte économique mondial morose, de la montée inédite du chômage, de la montée des tensions sociales, des changements climatiques… vers les petits secrets entre pays, surtout que tout le monde aime un petit peu ces histoires! Probable, mais lorsque le dossier épargne les Etats-Unis et Israël c’est sûr...!D’un dossier bien garni pointant du doigt l’ampleur de la guerre en Irak et l’ampleur du crime commis contre l’humanité par le pays qui a mis la protection des droits de l’homme au centre de ses préoccupation à un simple site divulguant les dossiers chauds des pays! mais les médias disent déjà beaucoup pour en ajouter un autre!Il fallait rester sur la grande priorité qui est en l’occurrence cette guerre qui a bouleversé tout un pays, pour bien l’étudier et surtout pour prendre les mesures nécessaires pour qu’un tel drame ne se reproduise jamais. C. I. . BluffLa mission de ce bluff est accomplie et l’instigateur (Julian Assange) qui devait se retrouver hissé en «héros-Martyr» de la cause de la liberté d’expression se retrouve noyé dans la vulgarité d’un triste dossier de viol. A ce propos, Assange, soit il est réellement le bouc émissaire dans cette histoire, soit il fait le jeu, sachant qu’il sortira lavé de cette histoire de viol. Alors, la mission est de semer la pagaille -d’en ajouter un sacré paquet à celle qui existe déjà- dans les relations entre dirigeants arabes, notamment ceux des coins chauds de la planète comme le Moyen Orient. Mission donc accomplie et on peut «ranger» Assange et son Wikileaks.I. B. . L’affaire de l’année2010 restera marquée par l’affaire WikiLeaks: la publication de milliers de télégrammes diplomatiques, l’arrestation de son fondateur Julian Assange. Ce dernier a été arrêté le 7 décembre à Londres en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis par la Suède. La procédure d’extradition pourrait prendre plusieurs mois, en raison des nombreux appels possibles. La date du procès sur ce dossier sera fixée le 11 janvier. Assange a déjà averti que sa liberté retrouvée, même conditionnelle, allait lui permettre d’accélérer les fuites qui continuent à être diffusées sur son site. Affaire à suivre. A. F.

    . Privatisation: La source serait-elle tarie?La privatisation a alimenté les comptes du Trésor, mais côté sociale, elle a crée un désordre qui a porté préjudice aux salariés. Il est souhaitable que toute action de passage au privé soit étudiée d’une façon approfondie.H. H.. Tant mieux pour nousS’il n’y a eu pas de privatisations durant ces dernières années, tant mieux pour nous. De l’avis de l’opinion publique, nous ne faisons que nous défaire des mines d’or de notre pays. Tant d’entreprises privatisées réalisent des chiffres d’affaires colossaux et reviennent à des actionnaires majoritaires étrangers.M. M. . La nouvelle loi des taxis driversA Casablanca trouver un petit taxi, c’est la croix et la bannière. S’ y ajoute le comportement brutal et l’incivisme des chauffeurs. Je ne parle même pas de l’état des véhicules, de la puanteur que les clients subissent.Ces messieurs avides de gain rapide et facile font la loi et gare à celui ou à celle qui s’y oppose. Au mieux, il s’en tirera avec des insultes, au pire il sera roué de coup. Ces messieurs, les jeunes, surtout pensent qu’ils sont des patrons d’entreprises. Ils décident à leur guise de choisir leurs clients ainsi que les itinéraires. Il est hors de question de faire des courses au centre ville. Au moment où le Maroc parle de la vision touristique 2020, où est le contrôle, où est monsieur le wali, monsieur le maire?K. S.
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