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    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3339 Le 12/08/2010 | Partager

    La traversée de l’Espagne, une «aventure» à haut risque?
    . Arrêtons de jouer aux hypocritesA partir du moment où Sebta et Melilia sont des villes marocaines occupées par l’Espagne, les Marocains feraient mieux de ne pas transiter par ces villes pour se rendre à leur pays ou en Europe, de ne pas acheter les produits de contrebande auxquels ces deux villes servent de plaques tournantes, etc. Vouloir récupérer ces deux villes en faisant prévaloir les seuls intérêts particuliers est du faux nationalisme. Les pontes de l’Istiqlal et de l’USFP ne se rendent-ils pas à Sebta et à Melilia pour s’approvisionner en produits de contrebandes et faire du tourisme. Certains d’entre eux ne cachent pas leur satisfaction d’avoir équipé leurs villas avec piscine de marbre ou de carrelage achetés à Sebta ou Melilia...L. G. . Recrudescence de violenceLes multiples agressions commises à l’encontre des Marocains par la police espagnole ont pris une ampleur sans précédent. La police espagnole a commis des bévues aux conséquences fâcheuses sur le plan diplomatique. Personne n’admet ces agressions barbares contre des innocents civils pour des raisons injustifiées. La police doit faire appel à la raison en cessant cette barbarie qui attise tant d’animosité chez le peuple voisin. L’Etat espagnol doit aussi prendre des mesures draconiennes contre ces agissements tout en sachant que les ressortissants marocains constituent l’épine dorsale pour son économie. La violence génère la violence et cette manière de contenir les tensions ne mène pas aux résultats escomptés, à savoir la paix, la cohabitation et le respect des autres.C. K. . Le message est on ne peut plus clairL’Espagne est dérangée par le Maroc qui a énormément investi dans le nord du Royaume. A tel point que cela a eu un impact non seulement important, mais dérangeant sur l’économie espagnole, au nord du Maroc et au sud de l’Espagne, notamment sur le port d’Algesiras. Sans oublier les conséquences sur le tourisme espagnol. Le taux de chômage actuellement en Espagne est de 20% de la population active, cela est la conséquence de la crise économique et financière international. Mais aussi la conséquence des responsables espagnoles qui n’ont rien vu venir et qui ont subi de plein fouet ces deux crises.De même, il y a encore en Espagne des adeptes de la politique franquiste. Résultat: un mélange explosif, qui se manifeste au départ sur le maillon faible: les immigrés marocains, et les villes marocaines sous occupation.Le Maroc doit s’imposer en faisant reconnaître à l’Espagne ses torts, sans cette attitude les choses vont empirer. La société civile marocaine n’est plus celle des années 70. Apparemment les espagnols ne sont pas au courant.C. A.

    . Aïe ..aïe la tempêteEn l’absence de la répartition réelle des IDE les trois dernières années on ne peut qu’exprimer quelques généralités de bon sens. Le Maroc semble dire à tout étranger «Marhaba, amène des fonds et quelle que soit l’origine ou l’utilisation de ces fonds, j’ai besoin de la masse de devises tout de suite». Ceci ne doit pas faire oublier un enseignement de taille, l’étranger qui amène des capitaux le fait souvent parce qu’il y trouve un intérêt immédiat ce qui s’apparente à de la spéculation. Mais il ne faut pas cracher dans la soupe, tant que le pays draine des capitaux étrangers ceci dénote une bonne réputation de notre économie à l’extérieur et une bonne appréciation de notre code des investissements, mais il faudra gérer la bombe à retardement de la dette sur le moyen et le long terme.Mais inutile de s’étonner si la masse des IDE se tarit au même titre que n’importe quel secteur cyclique de notre économie (Tourisme, MRE, agriculture…).La meilleure solution est de chercher comment développer des projets structurants pour nos exportations et comment fidéliser et développer l’épargne interne.Le pays qui s’ouvre à tout vent … doit craindre la tempête.A. P.. Chômage: 8,2% au deuxième trimestreRidicule! 8,2% c’est le taux de ceux qui ont gardé l’espoir peut-être de rechercher un emploi. 10% pour ceux qui ont perdu tout espoir et versent dans l’informel ou la traversée de la mer. Ces derniers ne rentrent pas dans le modèle statistique du HCP.B. N. . La gestion locale est mise à l’indexContestation ou pas, le service de nettoyage accuse des retards et des malfaçons intolérables. Toutes nos villes, sans exception, sont sales. Les poubelles s’accumulent pendant des semaines sans être vidées, ajouté à cela les SDF qui les vident carrément sur le trottoir pour récupérer des restes. Bonjour les rats, moustiques ... On peut râler et réclamer lorsque le travail est bien fait, mais là, dialogue social ou pas, cela ne change rien, les poubelles sont toujours là et les détritus avec.B. N.. Bâle III: J’y crois peuBâle II n’a pas empêché la crise financière actuelle. L’avant Bâle II n’avait pas empêché l’aventure Enron et les autres. J’ai une confiance limitée dans Bâle III et les amusants scénarii clash testés récemment. La Banque semble bénéficier d’un statut particulier dans le système économique mondial, elle ne rend pas des comptes comme le reste des agents économiques. Dans le cadre du Maroc, il n’y a rien à craindre tant que le marché bancaire a peu d’interférences avec le marché financier international. Mais ceci risque de ne pas durer si on veut s’inscrire dans la phase Take off de notre développement économique..!! A. U.

    Centres d’appels au Maroc: Ségolène et la CGT taclent Wauquiez
    . DumpingLe dumping social pratiqué par le gouvernement français actuel (en sursis) ne s’est pas montré agissant vis-à-vis des multinationales U.S. On choisit le maillon faible, le Maroc, pour les besoins de la propagande électorale anticipée vis-à-vis de l’extrême droite. B. E. . Raisons politiciennesSégolène Royal adopte une telle attitude parce qu’elle est en vacances et pour des raisons politiciennes. Car, entre les socialistes et les libéraux, il n’y a pratiquement pas de différence en matière de politique économique. Qui plus est, les socialistes de ce siècle défendent, avec plus d’acharnement que les libéraux, le principe du patriotisme économique.H. B.

    Code de la route: Qui est prêt?
    . Un code pour servir qui?Le code de la route ne peut être mis en place que si les chaussées sont refaites. Exemple, à Rabat il n’existe aucune rue, avenue, boulevard...etc où la chaussée n’est pas trouée. Alors au ministère de l’équipement de faire le nécessaire. Ensuite, il faut bannir la corruption qui est une véritable gangrène. Et qui plus est, ce n’est pas ce nouveau code de la route qui fera diminuer les accidents. Le code existe bel et bien mais n’est pas appliqué. Même la com, à la télé, est lamentable et c’est une dépense pour rien.S. N. . Il sera le bienvenuIl est souhaitable que les responsables pensent beaucoup à l’aménagement des routes dont l’état actuel laisse à désirer.H. E.

    . ScepticismeCertes, Bâle II n’a pas empêché la crise financière actuelle, mais qui peut dire ce qu’aurait été la crise sans Bâle II. Renforcer les règles prudentielles au niveau bancaire ne peut qu’être bénéfique. Plutôt que d’afficher ce scepticisme à l’égard de Bâle II ou III, il vaudrait mieux réfléchir à leur mise en œuvre.M. S.. AMO: Le revers du régimeLe plus lésé dans l’AMO est le médecin généraliste. Sa consultation est remboursée sur la base de 80 dirhams et il procède à peu d’actes, qui sont rarement remboursés. La consultation des spécialistes, elle, est à 150 dirhams, avec énormément d’actes remboursés à des bases jugées raisonnables. Pour avoir un système d’assurance maladie viable et solide, il faut reconnaître au médecin généraliste son rôle principal du «passage obligatoire» avant d’aller en consultation spécialisée comme au secteur public où il faut d’abord passer au centre de santé chez le médecin généraliste qui juge d’adresser son patient en consultation spécialisée ou non. Mais dans le secteur privé c’est l’anarchie totale: les patients font le «vagabondage» médical en allant de spécialiste en spécialiste avec des frais énormes et souvent inutiles. Prenez le cas des céphalées. La personne a souvent tendance à consulter un ORL, un neurologue, des neurochirurgiens, des gastro...alors qu’il pourrait s’agir d’une simple hypertension artérielle dont la prise en charge est simple et ne nécessite qu’un bilan peu coûteux et des médicaments moins chers. Mais malheureusement cette culture n’existe pas chez nous et elle ne cesse d’être découragée par les médias qui invitent toujours au plateau des médecins spécialistes et conseillent les patients de toujours aller consulter un médecin spécialiste. Si on veut une AMO solide et durable, il faut à mon avis un passage obligatoire chez le médecin traitant (souvent un généraliste) comme ce qui se fait dans plusieurs pays développés.A. Z. . AustéritéSi plan d’austérité il y aura, il faudrait qu’il s’applique d’abord aux membres du gouvernement, aux hauts fonctionnaires qui touchent autant que le Premier ministre, d’autres ont une rémunération bien plus importante? Sans parler des avantages en nature. Donc, trop c’est trop! Il faudrait confisquer tous les biens de tous ceux qui ont dilapidé l’argent des contribuables. Si nous sommes dans un Etat de droit, le mieux serait de leur confisquer leurs biens ainsi qu’à leur progéniture. Ils ont largement profité pendant que le peuple vivote.S. A.. Secteur énergétique: Agence de régulationDans ce domaine, il faut des spécialistes électriciens qui se sont frottés au réseau et qui le connaissent. De plus, les sommes mises en jeu et les durées de réalisation des projets sont difficilement maîtrisables. En somme, c’est un domaine où le verbe n’a pas sa place, seuls des techniciens aguerris devraient s’en charger.B. H.. Les jeunes et le ParlementIci et là on parle de quota de jeunes au sein du Parlement. A cette idée, je propose que l’on se penche sur l’opportunité d’imaginer un dispositif en phase avec la nature de l’institution puisque les personnes qui y siègent sont des élus du peuple. Aussi et afin de préserver ce caractère l’idée serait que l’Etat finance la campagne de ces jeunes dès lors qu’ils aient remplis certains critères dont:- Etre âgé de 18 à 45 ans;- Recueillir 5% de signatures des personnes inscrites sur leur circonscription. Ces jeunes bénéficieraient d’un coaching et leurs dépenses soumises au contrôle de l’Etat. Ils affronteraient le monde de la politique dans les meilleures dispositions.S. N.

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