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    Le textile toujours à la peine à l’export

    Par L'Economiste | Edition N°:3331 Le 02/08/2010 | Partager

    . Deux milliards de DH de chiffre d’affaires perdus. Baisse des IDE, hausse des transferts MRE. Les phosphates performentLES dernières statistiques de l’Office des changes confirment le regain de forme des exportations. Comme nous l’annoncions dans notre édition du 16 au 18 juillet 2010 (cf. www.leconomiste.com), les exportations ont enregistré une hausse de 16,5% à fin juin. Quand le phosphate va, les exportations aussi. Les ventes de phosphates et dérivés ont atteint 15,6 milliards de DH en hausse de 78,4%. Au terme des six premiers mois de l’année, la première activité exportatrice du pays a été épaulée notamment par les ventes de composantes électroniques. Elles passent d’une année à l’autre de 1,7 à 2,4 milliards de DH. Globalement, les exportations hors phosphates clôturent le semestre à 51 milliards de DH en hausse de 5,3%. Cette performance survient dans un contexte marqué par une vive critique à l’endroit des échanges extérieurs et surtout face à la persistance du déficit de la balance des paiements. Dans la configuration actuelle du marché international, les bonnes nouvelles sont la bienvenue. Il reste que le secteur du textile peine encore à sortir de l’ornière. L’activité tire toujours les exportations vers le bas. Les ventes de vêtements confectionnés et des articles de bonneterie reculent respectivement de 16,8 et 12,4% à fin juin, soit un manque à gagner de plus de 2 milliards de DH. Le comité de veille stratégique a décidé de garder sous perfusion les secteurs encore en difficulté jusqu’à la fin de l’année. Une bouffée d’oxygène de plus pour le textile et l’habillement qui ont jusque-là été les grands bénéficiaires des mesures de soutien.Du côté des importations, la hausse ressort à 12,3% au terme des six premiers mois de l’année à 145 milliards de DH. La facture énergétique ne faiblit toujours pas, aidée en cela par une forte volatilité des cours des matières premières énergétiques à l’international. Le prix de la tonne de pétrole a ainsi augmenté de 55% comparé à juin 2009. En conséquence, la facture pétrolière établit des records avec une hausse de 71,2% d’une année à l’autre pour s’établir à 12 milliards de DH. Alors que les importations sont toujours portées vers la hausse, les rentrées de devises affichent des évolutions diverses. Les recettes de voyages et les transferts des MRE enregistrent des progressions à deux chiffres. Signe que la reprise du marché européen, principal partenaire économique du Maroc, est de plus en plus perceptible. Les transferts des Marocains résidents à l’étranger n’ont pas faibli au cours de ce semestre. Ils connaissent une nette amélioration après une année 2009 assez timide. Les transferts de fonds se sont ainsi établis à 25,1 milliards de DH, soit 2,5 milliards de plus en un an. Idem pour les recettes de voyages qui enregistrent, elles aussi, une progression à deux chiffres pour atteindre 22,7 milliards de DH. La balance des voyages affiche donc un excédent de 18,8 milliards contre 17 milliards à fin juin 2009. Déjà à fin mai, les arrivées de touristes ont augmenté de 12% contre une hausse de 9% des nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés. Toujours est-il que la reprise annoncée en Europe n’est pas de mesure, à court terme, à favoriser un retournement de situation des investissements directs étrangers. Au terme des six premiers mois de l’année, les recettes au titre des investissements et prêts privés étrangers reculent de 18,6% à 10,8 milliards de DH. Rapportée aux moyennes des six premiers mois de 2005 à 2009, la baisse ressort plus fortement à 34%. Les avoirs extérieurs nets de la banque centrale et des autres institutions de dépôt se sont une nouvelle fois dégradés. Ils se sont établis à 172 milliards de DH en recul de 10,3% par rapport à fin décembre. La plus forte contre-performance est à mettre à l’actif des institutions de dépôt autres que Bank Al-Maghrib, soit 47% correspondant à un volume de 7,7 milliards de DH.F. Fa

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