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    Politique

    Collectivités locales: Le grand déballage

    Par L'Economiste | Edition N°:2419 Le 11/12/2006 | Partager

    . Colloque national demain à Agadir. Présidence effective du Souverain. L’Intérieur s’inscrit dans la normalité démocratique Le ministère de l’Intérieur sera demain sous les projecteurs à Agadir. Et pour cause, le colloque sur les collectivités locales est placé sous la présidence effective du Souverain. Cela montre l’importance que SM le Roi accorde à ce dossier. Ce rassemblement de tout ce que compte la gouvernance locale sera un moment fort pour dresser le bilan de 30 ans de mise en œuvre de la Charte communale. Les axes du débat sont la gouvernance, la gestion des services publics et la croissance des villes. Il est à rappeler que cette rencontre a été précédée par quatre séminaires régionaux organisés à Casablanca, Fès, Tanger, et à Marrakech. La Charte communale, réformée en 2002, a certes apporté plusieurs innovations: extension des champs de compétence des communes et de leur autonomie par l’accroissement de leurs moyens, l’amélioration des statuts des élus et l’allégement de la tutelle du ministère de l’Intérieur. Mais, de l’aveu même de Benmoussa, des difficultés ont été rencontrées dans sa mise en œuvre. A commencer par les problèmes de répartition des compétences et de clarification des missions des uns et des autres. La gestion des services publics bute sur certains obstacles, notamment de régulation et de planification à moyen et long termes. Plusieurs pistes de réformes seront proposées. ll est incontestable que la manifestation d’Agadir aura une forte charge politique. Elle traduira à coup sûr la méthode de Chakib Benmoussa qui incarne une rupture du ministère de l’Intérieur avec les pratiques du passé. L’image de ce département a changé. Toute la classe politique, y compris les partis de l’opposition, le reconnaît. Dans la gestion des dossiers, Benmoussa a su injecter progressivement les valeurs de compétition, de rentabilité et de management par objectif. Le nouveau mode de gestion suivi est en train de transformer ce département qui n’est plus perçu uniquement sous sa dimension sécuritaire. Le coup d’accélérateur à la vocation de développement économique est donné. Le travail des walis et gouverneurs n’est-il pas jugé aussi sur le niveau d’investissement.Le volet sécuritaire n’est pas marginalisé pour autant. Au contraire, il reste au cœur des actions du ministère. La vision, elle, a totalement changé. Au principe de présence permanente des forces de l’ordre, Chakib Benmoussa préfère parler de proportionnalité des interventions. D’où la suppression des GUS. Autre exercice, la politique. La préparation des élections législatives de 2007 l’ont mis directement en contact avec des partis politiques ayant d’autres modes de gouvernance et des valeurs qu’il a eu à découvrir sur le tas. Les consultations avec les dirigeants politiques pour l’élaboration des lois électorales, le processus d’adoption au Parlement renforceront à coup sûr le ministre. Quant à l’homme, il prendra du relief politique. T. Q. et M. C.

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