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    Economie

    CNSS: ce qui a été dit au conseil d'administration

    Par L'Economiste | Edition N°:921 Le 21/12/2000 | Partager

    1) L'affirmation selon laquelle «le gouvernement a annulé la recommandation du Conseil relative aux dépôts à la CDG« est sans fondement. Bien au contraire, le ministre de l'Emploi, de la Formation professionnelle, du Développement social et de la Solidarité et président du Conseil d'Administration, a confirmé ceffe recommandation et demandé à la Direction Générale de la Caisse de lui soumettre un projet d'arrêté tendant à en concrétiser le contenu.2) Affirmer que «la réunion du Conseil s'est soldée par la création de 4 commissions« est tout aussi inexact: deux commissions seulement ont été formées pour examiner, la première, la réforme du régime de sécurité sociale et la création de l'allocation pour perte d'emploi et la deuxième, I'équilibre financier du régime et la réorganisation administrative. Des délais précis ont été fixés pour l'achèvement des travaux de ces deux commissions, à savoir fin janvier pour la première et 15 jours pour la seconde. Le ministre a insisté sur le fait que les projets de textes de loi doivent être finalisés dans les meilleurs délais pour pouvoir être soumis au Parlement lors de sa prochaine session, en avril 2001. Avancer que «les travaux du Conseil ne risquent pas d'être bouclés de sitôt« relève quelque peu du jugement précipité.3) Autre inexactitude: I'affirmation selon laquelle «jusque-là, aucune décision concrète n'a été prise et aucune des recommandations du Conseil n'a été appliquée«. En réalité, le Conseil avait pris quatre décisions qui ont toutes été suivies d'effet. La première, qui a été aussitôt appliquée, porte sur la composition du Comité d'études et de gestion, instance statutaire prévue par le Dahir de 1972. La seconde, concernant les relations entre la CDG et la CNSS, est en cours d'application comme indiqué plus haut.La troisième porte sur la réunion d'une session extraordinaire du Conseil, laquelle réunion s'est tenue précisément le 14 décembre. Enfin, la quatrième a trait au choix du comité d'experts qui sera chargé de faire le point de l'état des comptes de la Caisse: après lancement d'une consultation, le Comité d'études et de gestion a examiné les offres présentées par des cabinets d'experts et fixera son choix lors de la réunion du 20 décembre.


    Direction générale de la CNSS; Pas de martyr à Agadir

    Contrairement à ce qu'avait indiqué, le 29 novembre dernier, dans l'enceinte du Parlement, M. Saâd Eddine Othmani, député du PJD, il n'y a pas eu de blessé, ni de mort suite à l'intervention des forces de l'ordre pour lever l'occupation de l'entreprise Conserverie Oued Souss, installée à Agadir. Une enquête du contrôleur général, chef de la Sûreté régionale d'Agadir, M. Mohammed Lahmamsi, a fait ressortir que «la mort de la dame (citée par le PJD) est une mort naturelle, survenue au domicile de la défunte qui souffrait depuis longtemps de pleurésie doublée d'une insuffisance rénale et qui se trouvait chez elle au moment de l'intervention«. Cette enquête confirme celle réalisée par la correspondante de L'Economiste à Agadir, Mme Malika Alami, et appuyée sur les témoignages des employés de l'usine ainsi que de la famille de la défunte. Les éléments recueillis au cours de cette enquête ont été publiés dans la page «Région-Agadir« de L'Economiste, le 8 décembre. L'enquête réalisée par nos soins montre que les élus du PJD avaient été pour le moins mal informés de ce qui c'était réellement produit dans la capitale du Sud, lorsqu'ils ont présenté les faits du haut de la tribune du Parlement à Rabat.Notons que la famille de la défunte a par ailleurs signalé avoir été l'objet de pressions de la part du syndicat UNTM, proche du PJD, pour présenter la mort de leur mère comme un décés lié à l'intervention des forces de l'ordre.

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