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    International

    Climat/Cancun
    Intenses tractations pour ficeler un accord

    Par L'Economiste | Edition N°:3421 Le 10/12/2010 | Partager

    . Le plus grand accumulateur mondial d’énergie renouvelable en projetDes tractations tous azimuts étaient en cours à Cancun pour se mettre d’accord sur un ensemble de décisions concrètes en vue de lutter contre le changement climatique et ses effets dévastateurs annoncés. Mais, avant tout, on redouble d’efforts pour parvenir à un compromis ce vendredi, dernier jour de la conférence, sur l’épineuse question de l’avenir du Protocole de Kyoto, sans quoi la conférence de l’ONU sur le climat entamée le 29 novembre dans la cité balnéaire mexicaine est menacée d’échec. Un dénouement qui serait de très mauvais augure pour le système de négociations onusien, qui cherche à redresser la tête après l’immense déception de Copenhague, il y a un an. Une tâche difficile. D’un côté, le Japon refuse de prolonger au-delà de 2012 son objectif de réduction de 25% des émissions de gaz à effet de serre (GES) figurant dans le Protocole de Kyoto, traité légalement contraignant, mais qui ne concerne pas les deux plus gros pollueurs, Chine et Etats-Unis. Le Canada et la Russie sont également réticents, voire hostiles. De l’autre, les pays en développement insistent pour que les Etats riches s’engagent à nouveau à l’expiration de l’accord de Kyoto, en 2012. Un point «non négociable» pour les grandes nations émergentes que sont le Brésil, la Chine ou encore l’Inde.Concrètement, la Banque mondiale a annoncé, mercredi dernier à Cancun, le lancement d’un fonds, qui pourrait atteindre 100 millions de dollars, pour aider les pays en développement et émergents à mettre en place leurs propres marchés du carbone. Ce partenariat devrait être opérationnel début 2011. Par ailleurs, une entreprise de Dubaï prévoit d’installer au Mexique «le plus grand accumulateur au monde» d’énergie renouvelable. L’investissement de la société Rubenius est de l’ordre de 4 milliards de dollars. Le nouvel ensemble, capable de répondre aux besoins «d’une ville entière», sera implanté près de la frontière californienne des Etats-Unis, dans la «Silicon Valley mexicaine». Il emmagasinera l’énergie solaire, éolienne et géothermique déjà produite dans la région.20.000 tonnes de CO2. Tel devrait être le bilan carbone de 12 jours de conférence de l’ONU sur le climat à Cancun, où plus de 190 pays réfléchissent au moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ces 20.000 tonnes représentent l’émission moyenne par an d’environ 1.050 Américains ou encore 20.000 Philippins. F. Z. T avec AFP

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