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    International

    Classement des universités
    Les anglo-saxons dominent toujours

    Par L'Economiste | Edition N°:3342 Le 17/08/2010 | Partager

    . Recherche, nombre de prix Nobel, de médailles Fields…. Les européens s’opposent aux critères retenus. Ils espèrent instaurer leur propre classementLA suprématie des universités américaines ne se dément pas. En effet, le classement 2010 des universités, élaboré annuellement par l’Université de communication de Shanghaï, vient d’être officiellement publié vendredi dernier. Il en ressort un progression des universités allemandes et une stagnation des universités françaises.Les américaines raflent comme d’habitude 26 des 30 premières places avec en tête de liste Harvard pour la 8e année consécutive et Berkeley, qui dépasse Standford cette année. Cambridge (5e) et Oxford (10e) restent les deux seules universités non américaines dans les dix premières. A la 20e place, l’université de Tokyo est la première non américaine et non européenne du tête de classement.Dans le classement du top 500, l’Allemagne grimpe à la deuxième place, cette année avec 39 universités classées, devant le Royaume-Uni (38) et le Japon (25) mais toujours loin derrière les Etats-Unis avec ses 154 universités classées.La France, pour sa part, a perdu une place cette année pour s’offrir la 6e place avec 22 universités classées en ex-aequo avec l’Inde et la Chine. Dans le classement des 100 premiers établissements, la France n’en a que 3 classés, les même qu’en 2008 et 2009, à savoir: Pierre-et-Marie-Curie à la 39e place (40e en 2009), Paris-Sud Orsay à la 45e place (43e en 2009) et l’Ecole normale supérieure (ENS-Ulm) à la 71e place (70e en 2009).«La domination des établissements anglo-saxons s’explique en partie par les critères retenus pour établir le classement», relève le quotidien français Les Echos. Ils se basent, en effet, sur la recherche, au détriment de l’enseignement dispensé ou de l’insertion professionnelle des diplômés. En outre, le nombre de prix Nobel et de médailles Fields (l’équivalent du Nobel pour les mathématiques) sont également des critères qui ne font pas le point fort des universités européennes. C’est ce qui nourrit les critiques à l’encontre du classement. Le classement prend également en compte les articles publiés dans des revues uniquement anglo-saxonnes telles «Nature» ou «Science». Les francophones ne sont pas prises en considération.Les pays européens estiment que les critères retenus défavorisent leurs universités et que le classement est quasi exclusivement scientifique. Ils espèrent instaurer leur propre classement l’an prochain. Par ailleurs, le classement des universités mondiales réalisé à Shanghaï fait, chaque année, trembler les ministères de l’Education en Europe. Valérie Pécresse, ministre française de l’Enseignement supérieur, s’est rendue en juillet dernier à Jiaotong pour promouvoir la réforme en cours des universités françaises, a indiqué Ying Cheng, directeur exécutif du centre de Jiaotong qui compile le classement. Preuve de leur inquiétude, la Norvège a également envoyé un ministre sur le campus de Jiaotong et le Danemark s’apprête à en faire de même.M. Az

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