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    Economie

    Chaouen:
    Une école-atelier pour les chômeurs

    Par L'Economiste | Edition N°:3349 Le 27/08/2010 | Partager

    . Assurer la rénovation d’un parcours touristique. Travailler l’image de la villeFaire d’une pierre deux coups. Tel est le vœu du Conseil municipal de la ville de Chaouen. Ce dernier vient d’annoncer la création d’une école-atelier en construction traditionnelle et rénovation. L’école ciblera principalement les chômeurs de la ville de Chaouen, en particulier les jeunes de 18 à 25 ans. L’une de ses premières tâches sera la rénovation de la Rue Hassan Ier, escale touristique de tous les visiteurs de la médina de Chaouen. Cette école-atelier assurera durant les dix prochains mois des cours théoriques et pratiques à ces jeunes sur les techniques de construction traditionnelles et de rénovation. Ce projet est mené à terme avec l’appui de divers organismes dont Art Gold, l’Association Rif Andalus en plus du Conseil de la commune de Chaouen. Il s’agit pour le président de ce dernier, Mohamed Sefiani, d’une initiative visant à aider à l’insertion des jeunes dans le monde du travail, surtout dans le domaine des métiers traditionnels. Pour Chaouen, l’entretien de son image traditionnelle figure parmi les priorités. Le tourisme est, avec l’agriculture et l’élevage, l’une des principales activités des habitants de la ville. Et c’est son cachet typique de ville traditionnelle perchée entre des flancs de montagne qui fait sa richesse, un acquis que ses responsables entendent bien conserver. Ces actions interviennent à la suite de la décision de la commune de déclarer Chaouen «ville écolo», en avril dernier. L’une des premières déclinaisons de cette déclaration a été l’organisation de la Journée d’Al Awacher. Lors de cette journée, les bâtisses de la médina ont été repeintes de chaux et de bleu «nila» comme le veut la tradition. A Chaouen, on ne doute pas des retombées qu’une telle décision peut avoir sur la ville tant du point de vue environnemental comme économique, pour une ville dont le principal argument reste l’environnement et sa conservation. Le corollaire pour la commune reste celui d’une plus grande responsabilité envers la nature et le patrimoine écologique et culturel de la ville. Cela à travers diverses actions dont la mise en place d’une politique de gestion des ressources naturelles, la mise en place d’actions de sensibilisation et l’implication de la société civile dans la réflexion sur le développement durable de la ville. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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