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    Economie

    Casablanca/Voiries
    Le manque d’entretien, la grande plaie

    Par L'Economiste | Edition N°:3418 Le 06/12/2010 | Partager

    . La ville doit travailler avec les moyens de bord. 5.000 km de voies urbaines à entretenirLes intempéries confirment la règle: les voies sont dans un état de délabrement avancé et perpétuel. Heureusement que les précipitations viennent rappeler les élus à leurs promesses. A Casablanca, les responsables locaux sont apparemment dépassés par l’ampleur des dégâts. Plusieurs artères ont été endommagées, notamment au niveau de la route d’El Jadida et à l’entrée de la zone industrielle de Sidi Bernoussi. D’autres boulevards, dont ceux de Fès, Abdelmoumen et Anoual, ont été également affectés par les fortes pluies. A l’heure où nous mettions sous presse, la trémie située au niveau de la voie des préfectures était toujours inondée. La route nationale n°1 entre Casablanca et El Jadida était également coupée à la circulation. Non loin, le trafic était perturbé sur la route de Zenata (RR n°322). Reliant Casablanca à Mohammédia, cette voie côtière est empruntée quotidiennement par des milliers d’automobilistes. Bien qu’elle soit rouverte dans les deux sens, seuls les poids lourds pouvaient l’emprunter. Les flaques d’eau la rendaient, en effet, impraticable. En principe, la ville doit entretenir régulièrement 5.000 km de voies. «Cette mission demande un budget très important», indique un responsable du Conseil de la ville. Le budget destiné à l’entretien de la voirie est seulement de l’ordre de 35 millions de DH. «Cette somme ne suffit pas pour colmater, boucher et réparer toutes les crevasses et aussi renforcer, structurer et améliorer l’état des chaussées dégradées», renchérit le responsable. A la fin de son exercice budgétaire, la commune ne dispose apparemment plus de moyens financiers. Les élus proposent même la mise en place d’un budget «spécial» pour l’entretien des voiries. Pour l’heure, les travaux, entamés depuis mardi dernier, concernent seulement le balisage et le terrassement des artères crevassées. Les dernières couches «d’enrobés» ne peuvent être étalées qu’après l’assèchement et le compactage du sol. Ce qui doit apaiser les soucis des élus qui travaillent aujourd’hui avec les moyens de bord…A noter que le revêtement d’une chaussée en béton bitumineux coûte en moyenne 96 DH le m2. A la fin de chaque année, le Conseil de la ville programme un fonds d’équipement résultant de son excédent budgétaire.B. S. & Z. S.

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