Société

Casablanca: Le parc d’Aïn Chock rénové

Par | Edition N°:3168 Le 11/12/2009 | Partager

. Après 14 mois de travaux. Il sera ouvert en fin d’année. Coût du projet: 9 millions de DH Après Murdoch et Alesco, c’est au tour du parc d’Aïn Chock d’être rénové. Il a fallu près de 14 mois de travaux pour rendre agréable cet ancien espace de jeux, situé tout près de la mosquée d’Aïn Chock. Ce «prétendu» jardin était livré à l’abandon et ne ressemblait pas du tout à un parc. Aujourd’hui, la métropole peut jouir d’un nouvel espace vert qui offre aux habitants un paysage purement naturel. «Plus de 90% de la superficie de ce vieux parc étaient en béton. Ce qui était loin de lui procurer une ambiance vivace et naturelle», indique Omar El Asri, chef de la division des espaces verts et pépinières au Conseil de la ville de Casablanca. L’idée était, donc, de transformer l’endroit dans son intégralité. Un investissement de quelque 9 millions de DH a permis de doter l’arrondissement d’Aïn Chock d’un véritable espace de détente. Les habitants seront, ainsi, accueillis dans un domaine de quatre hectares aménagé en une oasis de calme, de verdure et de convivialité. Sa réouverture, prévue dans quelques semaines, coïncidera avec le début de l’année. Les responsables du projet finalisent la plantation des fleurs et la construction d’un bloc sanitaire. Les travaux, qui ont débuté en octobre 2008, sont, aujourd’hui, presque achevés. Et le résultat est saisissant. A noter que le projet s’inscrit dans le cadre d’une convention signée en septembre 2006 entre le Conseil de la ville et la Direction générale des collectivités locales (DGCL) pour la restauration des parcs, jardins et espaces verts de la ville. Le financement est assuré par les deux parties. Le marché a été adjugé à la société GPC qui s’est chargée des travaux de terrassement et de génie civil. Ainsi, il a été procédé à la démolition des allées en béton, des anciens socles et de tous les bâtiments et constructions anarchiques. Le parc a été équipé d’un réseau d’arrosage automatique. Un système qui permet de réaliser de substantielles économies tout en améliorant l’entretien de la pelouse et du jardin. L’apport en eau étant plus précis et mieux dosé, notamment dans le cas du goutte-à-goutte, contrairement à l’arrosage traditionnel qui se révèle plutôt excessif. «Avec l’arrosage automatique, les plantes reçoivent la quantité d’eau suffisante, au moment opportun», explique El Asri. Et de renchérir, «à cet effet, une bâche à eau a été construite pour recevoir l’eau d’un puits qui servira à l’arrosage». Le système installé ne sera que plus efficace et les économies d’autant plus grandes. Par ailleurs, le parc a été doté d’un réseau d’éclairage moderne. Une clôture a été construite pour le protéger. Et pour le rendre plus accessible, cinq portes d’accès et de sortie ont été créées. De plus, près de 90 bancs dotés d’un éclairage sophistiqué ont été mis en place. «Nous offrons, grâce à ce projet, l’occasion au grand public de profiter pleinement de la beauté de la nature en découvrant une panoplie de plantes dans un cadre convivial», souligne le responsable. Et pour le plaisir des enfants, des aires de jeux, dont des toboggans sont en cours d’installation. Côté accessibilité, une voie reliant les boulevards de Fès et de Témara a été spécialement ouverte à la circulation. Histoire de rendre le parc plus visible. Or, cette ruelle pourrait poser un vrai problème de sécurité aux enfants, puisqu’elle s’est transformée en une véritable «piste d’atterrissage» pour les automobilistes. Un autre espace de détente et de loisirs sera bientôt ouvert au grand public. Il s’agit du parc préfectoral d’Aïn Sebaâ (cf.www.leconomiste.com du 07/08/09). «Il ne reste plus que l’installation des bancs et des lampadaires et la construction de quelques aires de jeux», indique-t-on auprès du Conseil de la ville. C’est une superficie d’environ huit hectares qui fait actuellement l’objet de réaménagement et de réfection. Les efforts sont, ainsi, concentrés sur une première tranche, et ce, depuis mars dernier. La deuxième partie du projet concernera les 14 hectares restants et sera lancée ultérieurement. Bouchra SABIB

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