×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Bank Al-Maghrib: Jouahri joue la continuité

    Par L'Economiste | Edition N°:3429 Le 22/12/2010 | Partager

    . Le taux directeur reste inchangé à 3,25%. L’évolution de la situation économique est jugée satisfaisante. Stabilisation de la croissance du secteur agricole autour de 5% LE conseil de Bank Al-Maghrib du 21 décembre n’a pas jugé important de toucher au taux directeur. Il est maintenu à 3,25%. Comme nous l’annoncions dans notre édition de la veille, l’évolution récente de la situation économique ne prête pas à une manipulation du taux directeur. L’inflation en glissement annuel s’est située à 2,6% en novembre. C’est 2 points de pourcentage au-dessus du niveau enregistré en août dernier, mais rien d’alarmant semble estimer la Banque centrale. L’inflation sous-jacente pour sa part ne dépasse pas 1%. Il faut remonter au premier semestre 2009 pour le voir à un niveau supérieur. Pas de pressions inflationnistes non plus sur les prochains trimestres, estime le conseil. Ses prévisions sur les six prochains trimestres (à l’horizon premier trimestre 2012) laissent ressortir une évolution de l’inflation autour de 2,2%. Au-delà de cette période, elle sera ramenée à 2%, alors que l’inflation sous-jacente devrait rester en ligne avec la stabilité des prix.D’autres arguments ont motivé le maintien du taux directeur inchangé. La croissance, quoique modérée, de M3 avec un rythme de 5,7% en glissement annuel après une moyenne de 6,7% enregistré au cours des trois premiers trimestres de l’année. L’octroi de crédit n’a pas renoué avec les niveaux d’il y a quelques années mais reste sur un rythme de croissance assez important dans le contexte actuel. Selon les prévisions de BAM, il devrait évoluer en 2011 à un rythme de croissance proche de sa moyenne de long terme. Il y a que le spectre de la crise plane toujours sur les principaux partenaires économiques du Maroc. Cela n’a fait que se renforcer avec les tensions sur les marchés obligataires en Europe et sur le marché des changes. Le Maroc ne manquera pas d’être impacté, même si jusque-là il a fait preuve de robustesse dans les moments forts de la crise. En présence de ses facteurs conjoncturels, la croissance globale avoisinera 4% cette année. En même temps, l’évolution du secteur non agricole se stabiliserait autour de 5% au cours des prochains trimestres, prévoit Bank Al-Maghrib.La satisfaction pourrait venir des réserves de changes qui se sont mieux comportées par rapport aux anticipations du régulateur central. Ils représentent aujourd’hui 7 mois d’importations de biens et services.F. Fa.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc