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    Culture

    «Je chante toujours du Cheb Mami»
    Entretien avec la vedette du Raï

    Par L'Economiste | Edition N°:3826 Le 13/07/2012 | Partager

    Khaled et Bilal, des concurrents? «Chacun d’entre nous a son style qu’il maîtrise. A mon sens, c’est comme si dans une rue il y a trois magasins qui vendent un même produit. Chacun d’entre eux veut attirer des clients», corrige Cheb Mami

    Après le succès de sa participation au Festival international du rai de 2011, le prince du rai Cheb Mami, revient. Il s’est produit jeudi devant des milliers de fans. L’artiste algérien dit qu’il se consacre davantage à sa vie de famille mais n’oublie pas, toutefois, son métier de chanteur. «Je prépare plusieurs concerts en Espagne, Russie, Scandinavie…», dit-il. Attendu depuis une année, son prochain album sortira très prochainement avec 2 ou 3 duos.

    - L’Economiste : Cheb Mami renoue avec son public marocain. Que lui proposez-vous de nouveau?
    - Cheb Mami : Tout d’abord, c’est un plaisir que de retrouver le public du Festival international du rai d’Oujda, où je me suis produit déjà l’an dernier. Je me rappelle bien que le spectacle avait connu un franc succès. Cette année encore, je vais donner le meilleur de moi-même avec mes répertoires anciens et nouveaux.

    - Quels sont les titres les plus demandés?
    - Vous savez, il y a des chansons qui ne meurent jamais. Bien sûr, le public veut toujours écouter un peu de tout. C’est-à-dire, il y a la nostalgie pour tout ce qui est ancien, mais aussi une forte demande pour le nouveau. Dans tous les cas, je chante toujours du Cheb Mami.

    - Le Fir reçoit cette année les guest stars Khaled, Bilal et vous-même. Concurrents ou copains?
    - Une concurrence, non. Vous savez, nous chantons du raï tous les trois. Mais, bon, chacun d’entre nous a son style qu’il maîtrise. A mon sens, c’est comme si dans une rue il y a trois magasins qui vendent un même produit. Chacun d’entre eux eux veut attirer des clients. Donc, il embellit davantage sa marchandise pour la mettre au goût des fans. Mais notre but est unique et sert l’intérêt du raï pour qu’il vive encore plus longtemps.

    - Avez-vous une recette particulière? 
    - Ma recette à moi, c’est le sérieux, l’amour de la musique et la patience. Il ne faut pas faire de la musique pour réussir. Je fais de la musique pour enchanter les gens et par passion. Après, s’il y a une réussite pourquoi pas?
    - Vous avez vécu des moments difficiles. Il y a eu une année de rupture. La reprise était comment ?
    - Il faut dire que j’ai eu une année de préparation et de concentration. Je me suis occupé aussi de ma vie familiale. Et là, je viens tout juste de terminer ma tournée en Algérie. J’ai des demandes en Espagne, des soirées de gala en Russie, et en Scandinavie. Et mon actualité aussi c’est l’album. 

    - Justement, vous travaillez depuis un bon moment sur ce nouvel album. Est-il prêt?
    - Il est en cours de finalisation. Il sera prêt vers la fin de cette année et devrait sortir début 2013. Sa réalisation a pris du temps certes, mais j’aimerais bien le perfectionner avec 2 ou 3 duos. Vous savez, cela fait longtemps que je n’ai pas produit de nouveaux titres. Ceux composant mon prochain album doivent être vraiment à la hauteur des attentes de mon public qui s’impatiente pour le découvrir. Je dois satisfaire au moins 85% de ce public. Sinon mon travail n’aurait pas de valeur mes yeux. D’où le souci de perfectionnement que je m’impose.


    Propos recueillis par Y. S. A.

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