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    IT: Gros potentiel sur les applications mobiles

    Par L'Economiste | Edition N°:3826 Le 13/07/2012 | Partager
    12% des mobiles sont des Smartphones
    Besoin de structurer le développement

    L’utilisation des Smartphones connaît une très forte croissance. Cependant, à fin 2011, près de 17% des utilisateurs de mobile sont multi-équipés

    La course aux applications mobiles professionnelles bat son plein depuis quelques mois. Banques, assurances, opérateurs télécoms, médias… Nombreuses sont les entreprises qui se greffent à ce nouveau canal de communication. «Le pari est de ne pas refaire les mêmes erreurs que dans les années 2000», espère Jamal Benhamou, directeur du Soft Centre, lors d’une conférence organisée par l’Université internationale de Casablanca. Pour le moment, l’essentiel  des développements sont faits de façon sauvage sans tenir compte du besoin du marché. Le potentiel de croissance est indéniable. Certes, pour l’ANRT, «les Smartphones sont encore peu présents au global, seuls 12% des utilisateurs équipés en mobile en disposent». Cependant, de grandes disparités sont constatées entre les différentes classes sociales. La majorité des utilisateurs de la CSP (catégorie socioprofessionnelle) supérieure est équipée en Smartphone (83% d’entre eux). Bien évidemment, les utilisateurs en milieu urbain sont mieux équipés que ceux du milieu rural, avec un écart important de 13 points. Ces classes sociales plus aisées disposent d’un pouvoir d’achat qui intéresse les entreprises marocaines. D’autant plus que certaines projections estiment que d’ici 2015, le tiers de la population sera équipé en Smartphone dans la région Afrique-Moyen-Orient. Parmi les développements les plus en vue, la géolocalisation ou la reconnaissance vocale pour les personnes analphabètes. Plusieurs développements utiles peuvent être effectués au profit des agriculteurs ou des ambulanciers et pompiers pour la localisation rapide d’une adresse. Toutefois, les Marocains restent très en retrait dans l’univers des applications mobiles qui connaît un boom spectaculaire. Pour preuve, le Maroc est absent de l’App Store. Et pour cause, les applications développées ne génèrent pas suffisamment de trafic. Plusieurs petites structures se sont greffées sur ce créneau sans avoir les ressources nécessaires en interne pour la recherche et développement.  Dans ce sens, le cluster Soft Center a vu le jour en 2010 (opérationnel depuis 2011) pour soutenir les opérateurs locaux dans le développement de logiciels. Le centre opère dans quatre domaines: monétique, progiciels, multimédia ainsi que le mobile (services mobiles et cloud computing). Le Soft Centre a déjà collaboré avec Thales, Inwi, IAM ou encore Attijariwafa bank... La structure fonctionne grâce au soutien financier de l’ANRT. Néanmoins, le développement de cette niche reste bloqué par la rareté de la main-d’œuvre suffisamment qualifiée.


    Ilham BOUMNADE

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