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    Analyse

    Financement
    Le taux fixe a toujours la cote pour les ménages

    Par L'Economiste | Edition N°:3826 Le 13/07/2012 | Partager
    234 milliards de DH de crédit destinés aux ménages, en hausse de 8,4%
    44% des dossiers de crédit concentrés dans la région Casablanca-Rabat

    L’attrait du financement à taux fixe trouve sa principale explication dans les incertitudes sur l’évolution des perspectives des conditions bancaires

    Si la croissance de l’endettement est le gage de la résilience de l’économie et du système bancaire marocain, elle constitue néanmoins une source de risque potentiel. A fin  2011, Les crédits bénéficiant aux ménages ont totalisé un encours de 234 milliards de DH, soit une hausse de 8,4%. Un niveau en léger retrait par rapport au taux affiché à fin décembre 2010 et qui était de 9,2%.
    Au chapitre du crédit à l’habitat, le crédit à taux fixe continue à être le plus utilisé. Ainsi, près de 91% des nouveaux crédits ont été accordés à des taux fixes, contre 84% en 2010. En termes d’encours, leur part a augmenté à 76%, contre 70% en 2010. L’attrait du financement à taux fixe trouve sa principale explication dans les incertitudes sur l’évolution des perspectives des conditions bancaires.
    Ainsi, la part des crédits assortis de taux d’intérêt compris entre 4% et 6% s’est établie à 63%, contre 53% en 2010, tandis que celle des crédits à taux compris entre 6% et 8% a reculé de 10 points à 27%. La durée initiale moyenne des crédits à l’habitat, pour sa part, s’est légèrement allongée à 17,3 contre 17 ans en 2010. Cet allongement est le résultat de l’augmentation d’un point à 41% pour la durée de crédit comprise entre 10 et 20 ans, au détriment de celle des prêts d’une durée comprise entre 5 et 10 ans qui s’est contractée à 17%. Par contre, les crédits d’une durée initiale supérieure à 20 ans sont restés inchangés à 39%.
    Par ailleurs, le taux moyen pondéré appliqué par les banques aux crédits à l’habitat a reculé, d’une année à l’autre, de 12 points de base à 5,56% et ce, en dépit de la hausse observée au cours du dernier trimestre de l’exercice sous revue.
    Pour sa part, le crédit à la consommation n’a pas échappé à la règle. Il a évolué en 2011 à un rythme plus élevé qu’en 2010 contribuant, ainsi, au développement de la consommation des ménages. En effet, près de 14% de cette consommation a été financée par la dette bancaire. Par contre les sociétés de crédit à la consommation ont distribué moins de prêts,14 milliards de DH, en baisse de 5,5%. Il en a résulté un encours moyen par dossier de crédit de près de 30.300 dirhams, contre 27.700 l’année précédente.
    La répartition du nombre de dossiers de crédit à la consommation par tranches d’âge révèle une stabilité pour toutes les catégories d’âge. La part des personnes dont l’âge est compris entre 40 et 49 ans s’est maintenue à 30% et celle des personnes âgées de plus de 50 ans à 42%.


    B. Z.

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