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    Finances-Banques

    Sale temps pour les actions en Bourse

    Par L'Economiste | Edition N°:3818 Le 03/07/2012 | Partager
    Baisse de 8,83% du Masi à fin juin
    Volumes anémiques
    Valorisation: - 22 milliards de DH pour IAM et - 44 milliards de DH pour le marché

    Source: BVC
    Le Masi a bouclé le premier semestre sur une contre-performance de 8,83%. Excepté l’agroalimentaire (+1,32%), aucun secteur n’est épargné par la chute des actions

    En attendant de trouver les remèdes pour remettre sur pied la Bourse de Casablanca, le diagnostic à fin juin est critique. L’indice phare de la place a bouclé les six premiers mois de l’année sur une contre-performance de 8,83% à 10.053,90 points. En comparaison avec les principaux indices des marchés de la région, le Masi est en recul. Les Bourses du Caire, Tunis, Dubaï ou encore du Kuwait sont en hausse.
    A fin juin, le Madex, qui regroupe les valeurs les plus liquides du marché, cède 8,97% à 8.202,90 points. Excepté l’agroalimentaire (+1,32%), aucun secteur n’est épargné par la chute des actions. Les indices des banques et de l’immobilier affichent des baisses respectives de 5,71 et 3,83%. Les assureurs se déprécient de 12,64% alors que les opérateurs du bâtiment et matériaux de construction reculent de 4,12%. Même les minières qui affichaient des performances à trois chiffres l’année dernière ont plongé. La contre-performance de 9,30% de l’indice sectoriel est tout de même peu significative par rapport aux gains enregistrés depuis 2010. Ce n’est pas le cas de Maroc Telecom. Après une baisse de 9,60% en 2011, le cours de l’opérateur télécom a cédé 18,22% au premier semestre 2012 à 110,90 DH. La valeur ne se comporte pas mieux à Paris où elle est également cotée. Elle affichait une contre-performance annuelle de 20,53% en séance le 2 juillet à 9,99 euros. La filiale de Vivendi est valorisée aujourd’hui à 97 milliards de DH contre 119 milliards de DH à fin 2011, soit une baisse de 22 milliards de DH. La capitalisation globale du marché a chuté de 44 milliards de DH au premier semestre.
    Le comportement du cours de Maroc Telecom limite dans une certaine mesure les arbitrages de l’Etat. Compte tenu de la situation des finances publiques, il aurait pu réactiver la cession d’une partie des parts qu’il détient dans le capital. Cette option ne tient plus la corde dans les conditions actuelles. Globalement, la chute des actions au premier semestre s’est accompagnée d’une baisse drastique des échanges. Le volume d’affaires s’est limité à 26,5 milliards de DH en baisse de 57% sur un an et 47,7% par rapport à la même période en 2010. Sur le marché central, les transactions sont ramenées de 18,7 milliards de DH au premier semestre 2011 à 15,4 milliards de DH à fin juin 2012. Le volume des transactions au premier semestre 2010 pèse autant que le cumul des échanges à la même période en 2011 et 2012.
    Au terme des six premiers mois de l’année, Attijariwafa bank a drainé un flux de 2,3 milliards de DH, soit le même volume qu’à la même période en 2011. Plus de 2,2 milliards de DH ont été échangés sur Maroc Telecom. BMCE Bank et Addoha ont enregistré respectivement 1,4 et 1,1 milliard de DH. BCP et Managem complètent la liste des valeurs ayant dépassé le milliard de DH d’échanges.

    F. Fa

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