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    Economie

    5,5 millions de têtes pour Aïd Al Adha

    Par L'Economiste | Edition N°:2419 Le 11/12/2006 | Partager

    . Demande estimée: 4,8 millions de têtes. Prix: Entre 36 et 43 DH le kilo vifL’offre en moutons destinés à l’abattage à l’occasion d’Aïd Al Adha sera aussi importante que celle de l’année dernière. Comme nous l’annoncions dans notre édition de vendredi dernier, 5,5 millions d’ovins et de caprins seront mis sur le marché, indique Ben M’barek Fenniri, président de l’Association nationale des éleveurs d’ovins et de caprins (Anoc). La demande devrait, elle, s’établir autour de 4,8 millions de têtes dont 1,5 million pour le seul Grand Casablanca.. A l’abri des risques de pénurieCôté prix, les estimations de l’Anoc les situent entre 36 et 43 DH le kilo vif. «Cela dépend des marchés et des races», souligne Fenniri qui se dit étonné des prix avancés par certains médias. «Il n’y a pas de raison pour que les prix soient plus élevés que l’année dernière, surtout que le cheptel compte en 2006, dix millions de brebis reproductrices. Même en tenant compte d’un taux de mortalité de 10%, il reste quand même neuf millions de têtes», explique Fenniri. Pratiquement, cela veut dire qu’il y a entre 8 et 8,5 millions de naissances, ajoute-t-il. Cela est suffisant pour mettre le Maroc à l’abri des risques de pénurie et c’est ce qui explique aussi que l’offre est aujourd’hui abondante. Toutefois, les éleveurs ne réaliseront que des marges bénéficiaires étroites si on prend en considération les autres frais, notamment le transport et la chute de poids pendant la période de vente, avance l’Anoc. Par ailleurs, les fortes précipitations enregistrées l’année dernière- surtout qu’elles ont été régulières- ont permis la reconstitution des pâturages affectés par la sécheresse qui a sévi en 2004. A l’époque, les éleveurs ont dû recourir à l’alimentation industrielle. Cela s’était alors répercuté sur les coûts de l’élevage et par conséquent sur les prix de commercialisation en 2005. Ce qui n’est nullement le cas cette année, beaucoup d’éleveurs ayant préféré faire paître leurs ovins plutôt que de leur donner des aliments industriels, explique Fenniri.Ce dernier a également souligné à L’Economiste, que le mouton marocain est en général connu pour la bonne qualité de sa chair. «Il n’y a pas une race qui soit meilleure qu’une autre; c’est seulement une question d’habitudes de consommation». Un habitant de l’Oriental préfèrera plutôt la race Béni Guil élevée dans cette région, alors que le goût de quelqu’un du Centre ou de la Chaouia penchera pour le Sardi des Béni Meskine dans la région de Settat. Jamal Eddine HERRADI

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