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    Energie solaire Noor Midelt II: Masen lance l’appel à préqualification

    Par Amin RBOUB | Edition N°:5554 Le 11/07/2019 | Partager
    Une puissance stable injectée de 230 MW en journée
    Le challenge de l’optimisation des coûts et des rendements

    DE nouveaux marchés à prendre dans l’énergie solaire. Après l’adjudication de la centrale Noor Midelt I, Masen vient de lancer l’appel à préqualification pour la centrale solaire Noor Midelt II. Il s’agit là de la première étape du processus de sélection d’un partenaire privé en charge de la conception, du financement, de la construction, de l’exploitation et la maintenance d’une centrale solaire avec stockage. Pour ce marché en particulier, le challenge est grand car il s’agit de déployer une centrale de dernière génération qui fait appel aux évolutions technologiques en termes de stockage afin d’améliorer davantage les rendements et les coûts des projets. 
    Selon le donneur d’ordre (Masen), Noor Midelt II mettra en compétition l’ensemble des technologies solaires avec stockages matures, notamment le photovoltaïque (PV) et le solaire thermodynamique (CSP) associés aux différentes technologies de stockage thermique ou batterie. L’objectif étant d’assurer une puissance stable injectée dans le réseau de 190 MW pendant les heures de pointe et quelque 230 MW en journée. «L’innovation est l’un des vecteurs fondamentaux qui animent l’action de Masen. En témoigne l’hybridation entre le CSP et le PV de la centrale Noor Midelt 1, qui a permis de réduire considérablement le prix du kilowatt/heure. Aujourd’hui, Noor Midelt II devra nous permettre de poursuivre la quête d’optimisation afin de tirer pleinement profit des dernières technologies qu’offre le marché, notamment en termes de stockage d’énergie. L’objectif est d’améliorer davantage aussi bien les coûts que les rendements de nos projets», soutient Mustapha Bakkoury, PDG de Masen. 
    En effet, la centrale Midelt II sera configurée de façon à élargir le champ technologique en offrant aux développeurs privés la possibilité de proposer des solutions optimales combinant à la fois le photovoltaïque (PV), le solaire thermodynamique (CSP) ainsi que le stockage thermique ou encore les batteries électriques. 
    Pour rappel, les programmes de développement de projets et portés intégrés par Masen sont un maillon fort qui devra contribuer à l’objectif national d’un mix électrique, dont 52% d’origine renouvelable, à l’horizon 2030. En termes de bilan, à fin 2018, Masen annonce que 1.215 MW sont en exploitation dans l’éolien, 1.770 MW dans l’hydraulique et plus de 700 MW dans le solaire.o

    Reconnaissance espagnole!

    EN marge du Forum d’affaires Maroc-Espagne, tenu récemment à Casablanbca, la ministre espagnole de l’Industrie et du  Commerce, Maria Reyes Maroto, a salué les efforts considérables entrepris par le Maroc, notamment en termes d’industrialisation et d’énergies renouvelables. Selon la ministre espagnole, «le tiers du mix énergétique marocain provient déjà de sources renouvelables avec l’objectif d’atteindre 52% à l’horizon 2030. Certains projets, comme le parc solaire d’Ouarzazate, sont devenus de véritables références internationales». Lors du même forum marocco-espagnol, Mustapha Bakkoury a sorti sa casquette Masen et a invité les entreprises espagnoles à investir massivement et surtout avec une forte valeur ajoutée dans les énergies renouvelables au Maroc. Bakkoury a ausi saisi l’occasion lors de ce forum pour expliquer les objectifs à la fois «audacieux et ambitieux» de la Vision du Maroc sur les EnR. Il a tenu à préciser que le transfert de technologie espagnol s’opère bien dans ce secteur spécifique, notamment via Acciona à Noor 1 Ouarzazate ou encore la R&D avec l’Institut technologique des îles Canaries. L’éolien n’est pas en reste puisque le groupe espagnol Gamesa a été l’un des premiers acteurs à investir au Maroc. Depuis la fusion de Gamesa avec Siemens, une usine de pales a été implantée à Tanger avec une composante de transfert de compétence et d’intégration locale. L’usine est aujourd’hui prête à exporter ses pales en Europe. Autrement dit, l’écosystème énergétique marocain a aussi des gisements d’opportunités à l’export, notamment vers l’Europe. 

     

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