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    Culture

    L’OPM fait danser le public pour la Fête de la musique

    Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5540 Le 21/06/2019 | Partager
    Trois concerts gratuits à Rabat, Casablanca et Agadir
    Une musique classique festive et joyeuse
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    Créé en 1996, l’Orchestre Philharmonique du Maroc est composé de quatre-vingts musiciens professionnels. Chaque saison, il donne une cinquantaine de concerts, offrant au public une grande variété de programmes, du grand répertoire symphonique à la musique contemporaine, en passant par l’opéra et la musique de chambre (Ph. OPM)

    Valse, polka, mazurka, polonaise, gavotte, tango, flamenco... Pour célébrer la fête de la musique, l’Orchestre philharmonique du Maroc entend nous entraîner dans une farandole festive, conviviale et joyeuse, loin de l’image austère que pourrait avoir la musique classique.

    Car la musique classique peut paraître grave ou nostalgique, elle sait aussi mettre plein de soleil et d’énergie dans les cœurs. Il n’y a qu’à écouter les valses, marches ou polkas de Johan Srtauss, les sonates et concerto de Vivaldi, une bonne dose de Rossini ou de Mozart pour s’en convaincre. Beaucoup de compositions musicales ont donné leurs noms à des danses célèbres.

    Au XVIIe siècle, à l’époque baroque, celui qui est musicien est forcément danseur, et réciproquement. Aujourd’hui encore, les collaborations entre chorégraphes/danseurs et compositeurs/musiciens sont nombreuses et variées. On peut citer par exemple la comédie musicale West Side Story composée par Leonard Bernstein et chorégraphiée et mise en scène par Jérôme Robbins.

    Comme à l’accoutumée pour l’occasion de la Fête de la musique, l’OPM donne trois concerts gratuits en plein air, sous la direction du chef d’orchestre Olivier Holt, à Rabat, Casablanca, le vendredi 21 juin à la place des Nations Unies et à Agadir, le samedi 22 juin au théâtre de verdure.

    Le programme présenté par l’OPM  est composé d’un ensemble de morceaux phares issus de ces échanges entre ces deux disciplines que sont la musique et la danse. Entraînantes, enjouées, enlevées, les compositions de Chostakovitch, Johann Strauss fils, Brahms, Saint-Saëns, Bernstein... proposées sont l’occasion de (re) découvrir la musique classique dans un contexte festif, convivial et joyeux.

    Au programme, notamment, la «valse n° 2 extraite de Suite pour orchestre de variété n° 1». Un des morceaux les plus connus de Chostakovitch, cette valse est l’avant dernier mouvement d’une œuvre qui en compte huit. Il s’agit en fait d’un assemblage de certaines de ses compositions antérieures, qui avaient été interdites sous la gouvernance de Staline. Les «Danses Hongroises n° 1, 4 et 5» de Brahms seront également à l’honneur.

    Pour composer ses vingt-une Danses hongroises, Brahms s’inspire des czardas, des danses de couple d’Europe de l’Est qu’il a entendu interpréter par des musiciens tziganes. Elles rencontrent un succès immédiat lors de leur publication et certaines d’entre elles, initialement composées pour piano, sont arrangées pour orchestre par d’autres compositeurs, dont son ami Antonín Dvorák.

    Issue du répertoire de ce dernier, les «Danses slaves n° 3 et 8 op. 46» sont aussi proposées. La composition est d’ailleurs à l’origine de la célébrité d’Antonín Dvorák. Elles lui sont commandées par l’éditeur des Danses hongroises de Brahms et sont l’occasion pour Dvorák d’exprimer sa passion pour la musique populaire de son pays (la Tchéquie). Il a recréé l’esprit du folklore slave à travers des œuvres totalement originales.

    Les deux danses présentées à l’occasion sont issues du 1er opus, né en 1878 et dans lequel il utilise essentiellement des danses tchèques comme source d’inspiration. Le concert se termine sur des notes de Mombo de L. Bernstein. Un extrait de la mythique comédie musicale West Side Story, composée par Leonard Bernstein et inspirée de l’histoire d’amour de Shakespeare, Roméo et Juliette.

    Sur cette musique, les deux bandes rivales (les jets et les sharks) s’affrontent en dansant le mambo, une danse endiablée originaire de Cuba ; une grande variété de percussions (cloches, bongos, woodblocks, conga...) y côtoient les cuivres sur un tempo rapide.

    A.Bo
     

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