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    Les anglophones plus heureux au travail

    Par Karim Agoumi | Edition N°:5525 Le 28/05/2019 | Partager
    Les conclusions d’une étude mondiale menée par Wall Street English
    500 employés et étudiants de différents niveaux d’anglais interrogés

    Les anglophones seraient plus heureux au travail que les non initiés à la langue de Shakespeare. Ce sont les conclusions intéressantes d’une étude qui vient d’être publiée par le centre d’apprentissage linguistique Wall Street English. Une analyse opérée sur plusieurs centaines d’employés qui dévoile également leurs motivations parfois surprenantes de se mettre à l’anglais.

    Pas moins de 500 employés et étudiants âgés entre 18 et 50 ans ont ainsi été interrogés, provenant d’Allemagne, d’Italie, de Russie ou encore d’Indonésie. Une recherche réalisée intégralement en ligne auprès de clients ainsi que d’externes représentant des niveaux d’anglais diversifiés, allant du grade avancé au niveau intermédiaire, en passant par les stades de débutant et de non-locuteur.

    Concrètement, l’étude indique tout d’abord que les anglophones gagneraient 18 points de plus en matière de bonheur au travail que les autres salariés. Mais pas seulement. L’image qu’ils perçoivent de leur vie professionnelle serait également sensiblement meilleure.

    Ainsi, 68% d’entre eux ont affirmé avoir une opinion positive sur leurs perspectives de carrière contre seulement 34% des non-anglophones. Dans le même ordre d’idées, près de trois quarts des anglophones sont persuadés que la maîtrise de cette langue aura un impact réel sur leur avenir professionnel.

    Le document nous en apprend également beaucoup sur les raisons qui motivent la population mondiale à vouloir apprendre cette langue. Aussi, bien qu’augmenter son salaire compte parmi les facteurs dans ce sens – près de 40% des interrogés le citent – c’est le développement personnel qui figure en tête de liste avec pas moins de 63%.

    Autre chiffre probant, 51% des sondés pensent que les employeurs seront de plus en plus nombreux à exiger un bon niveau d’anglais à l’embauche. Enfin, la culture pop rentre parmi les raisons phares. Ainsi, 32% des sondés apprennent la langue pour comprendre et chanter des chansons en anglais.

    Karim AGOUMI

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