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    Loi-cadre sur l’enseignement: Les doléances des écoles privées

    Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5510 Le 07/05/2019 | Partager
    Formation des RH, incitations fiscales, soutient à l’investissement…
    Absence d’une vision pour accompagner le développement du secteur

    Les patrons des établissements scolaires privés sont inquiets par rapport à l’avenir de leur secteur qui accueille plus d’un million d’élèves. L’enseignement privé assure, également, près de 130.000 emplois répartis sur 5.803 établissements.

    Leur inquiétude provient de l’absence d’une vision pour le développement de leur secteur dans le projet de loi-cadre 51-17 relatif au système de l’éducation, de l’enseignement, de la formation et de la recherche scientifique, actuellement en examen au Parlement. L

    e constat a été relevé lors des travaux de la 10e édition du forum de l’alliance de l’enseignement privé au Maroc, organisée à Rabat les 3 et 4 mai 2019.  D’abord, l’alliance «constate avec regret l’absence d’une approche participative dans l’élaboration du projet de loi-cadre», considéré comme un document essentiel pour l’avenir de l’école marocaine. Le forum a aussi été l’occasion pour les patrons des écoles privées de rappeler leurs principales doléances.

    «A leur tête, l’implication de l’Etat dans la qualification professionnelle et la promotion sociale de nos enseignants, comme cela se fait au profit du secteur public», souligne Anouar Himdi, vice-président de l’alliance, qui tient à rappeler que l’enseignant reste l’acteur clé pour la réussite de l’école marocaine, qu’elle soit publique ou privée.

    En ce qui concerne ce point, il recommande de donner la chance aux enseignants du secteur privé de suivre des formations, et leur accorder la possibilité de passer des examens de promotion professionnelle: CAP, inspecteur, agrégation…

    «Nous réclamons, en outre, la déduction de l’IR des frais de scolarité supportés par les familles», ajoute Himdi. Sans oublier le soutien de l’Etat pour la réalisation des investissements, notamment dans le monde rural où l’enseignement privé reste encore absent.

    N.E.A.

     

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