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    Economie

    Un think tank mondial pour repositionner les mines

    Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:5498 Le 18/04/2019 | Partager
    Le Marrakech Mining Convention rassemble les décideurs du secteur
    Le Maroc y présente la nouvelle stratégie de développement à l’horizon 2025
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     Aziz Rabbah, ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable et ses confrères de l’Afrique et du Moyen-Orient, espère, à travers ces rencontres, créer des opportunités de coopération bilatérale et multilatérale (Ph. L’Economiste)

    Transformer les mines en un secteur modèle à l’horizon 2030 œuvrant pour une croissance durable, territoriale, partagée et inclusive. Ce sont les grands axes de la stratégie du développement du secteur (hors phosphates) à l’horizon 2025 portée par le ministère de l’Energie, des Mines et du Développement durable.

    Objectif: développer les investissements dans l’exploration et la recherche minérale pour atteindre 4 milliards de DH, tripler le nombre de transactions du secteur pour atteindre 15 milliards de DH et créer 30.000 emplois. Car, pour l’heure, c’est le phosphate qui continue de tirer l’industrie.

    En chiffres, la production nationale s’est élevée à 35,11 millions de tonnes en 2017, dont plus de 90% de phosphate. «Pourtant, nous avons un énorme potentiel qui n’est pas encore suffisamment exploité», reconnaît le ministre de l’Energie et des Mines Aziz Rabbah. Les premiers résultats des travaux de cartographie géo-scientifique ont démontré l’existence de potentialités énormes surtout au niveau des régions de Drâa-Tafilalet et du Souss-Massa.

    D’autres projets sont en cours couvrant les provinces du Sud, le Haut Atlas et l’Oriental. Pour cette année, l’Office national des hydrocarbures et des mines devra réaliser quelque 45 projets de recherche minière situés dans les zones les plus prometteuses du pays.

    Les travaux concernent plusieurs métaux et minéraux industriels. Cette nouvelle stratégie a été présentée mercredi 17 avril à l’ouverture du Marrakech Mining Convention (MMC), co-organisé par le ministère de l’Énergie, des Mines et du Développement durable et Valiant avec le soutien du groupe OCP.

    Pour la majorité des participants à ce think tank mondial pour le secteur, un des premiers freins aux investissements sont les lourdes procédures, l’absence de plateforme logistique… D’où la nécessité de réformes. MMV veut devenir une plateforme mondiale qui réunit les ministères des Mines de plusieurs pays d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Europe, les autorités de la recherche géologique et des sondages, les fournisseurs de services et de technologie, les organisations de conseil sous un même toit pour discuter et explorer les possibilités à l’échelle internationale.

    A travers ces rencontres, l’idée est de créer des opportunités de coopération bilatérale et multilatérale. «Conscient de la grande importance de la coopération internationale pour attirer les investissements, le transfert de technologie et la réalisation des projets et programmes de développement, le Maroc attache une grande importance au développement et au renforcement de la coopération bilatérale et multilatérale, choix stratégique dicté par des intérêts communs et des avantages mutuels», insiste Rabbah.

    Badra BERRISSOULE

     

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