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    International

    Algérie: La rue toujours mobilisée

    Par L'Economiste | Edition N°:5486 Le 02/04/2019 | Partager
    Malgré la formation d’un nouveau gouvernement
    Des enquêtes sur des faits de corruption et de transfert illicite de capitaux

    La formation d’un gouvernement, en Algérie, essentiellement composé de technocrates ne semble pas de nature à apaiser la rue. Celle-ci demeure toujours mobilisée pour obtenir le départ du président Abdelaziz Bouteflika.

    Les nouvelles têtes du gouvernement sont essentiellement des hauts fonctionnaires. Et qui reste composé pour plus du quart (8 sur 28) de ministres de la précédente équipe, dont le Premier ministre Noureddine Bedoui et le général Ahmed Gaïd Salah.

    Après avoir envisagé une inquiétante «guerre de tranchée» entre l’armée et le clan Bouteflika, les médias algériens bruissent désormais des rumeurs d’une démission prochaine du chef de l’Etat. La nomination du gouvernement, initialement censé (à défaut de calmer la rue) donner une apparence de normalité institutionnelle intervient dans un contexte de désagrégation du système au pouvoir.

    La justice algérienne a ouvert des enquêtes sur des faits de corruption et de transfert illicite de capitaux vers l’étranger et interdit aux personnes visées de sortir d’Algérie, a annoncé, sans citer de noms, le Parquet d’Alger. Cette annonce intervient après l’interdiction dimanche par l’aviation civile des mouvements d’avions privés sur les aéroports algériens. Puis, l’arrestation nocturne à un poste-frontière avec la Tunisie, pour des raisons non précisées, du patron des patrons démissionnaire, Ali Haddad.

    Depuis plusieurs semaines, une certaine psychose règne en Algérie. Ceci autour de prétendues tentatives de fuite du pays de certains responsables ou hommes d’affaires liés au pouvoir, ou de tentatives d’en faire sortir des capitaux…

    F. Z. T. avec AFP

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