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    Courrier des Lecteurs

    Qualité de vie: Casa et Rabat méritent-elles leur classement?

    Par L'Economiste | Edition N°:5478 Le 21/03/2019 | Partager
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    Rabat et Casablanca représentent respectivement les seconde et troisième villes du Maghreb où il fait bon vivre, d’après une étude sur la qualité de vie des métropoles, récemment communiquée par le cabinet de conseil en ressources humaines Mercer. Des résultats qui ont provoqué l’étonnement de bon nombre de nos lecteurs, particulièrement surpris par ce classement. (cf. notre édition du 13/03/2019)

    ■ Illogique
    Si le ranking en question est basé sur des critères tels que la qualité des transports en commun, la criminalité, la gestion des déchets ou encore la stabilité, Casablanca ne peut en aucun cas être en tête de ce classement puisque ce sont justement ces points qui manquent cruellement à la ville blanche. Si toutes les métropoles mondiales figurent sur ce classement, il est évident que Casablanca ne peut avoir un tel score! Ne pensez-vous pas qu’à Ifrane, Chefchaouen, Zagora ou encore Berkane, il y fait mieux vivre?
    Fatiha lalli
    ■ Un classement erroné
    Je vis actuellement à Tunis et je ne comprends pas ce classement complètement erroné. Les critères retenus comptent parmi les points faibles de la ville, particulièrement sale, polluée et frappée par l’insécurité. Bref, si qualité de vie il y a, ça ne saute pas aux yeux!
    Amina
    ■ Une question de proportionnalité
    Ce classement m’étonne au plus haut point. Il y a certainement une erreur! C’est 117e sur un total de combien? Le total ne doit probablement pas dépasser 120!o
    Tarik

                                                                                 

    Bois: Enjeu d’une enquête pour le consommateur et les fabricants de meubles

    QUE représente le marché des panneaux de bois revêtus qui mobilise tant d’énergie?
    Avec environ 100.000 m3 par an, la consommation nationale représente un millième du marché mondial. Le marché domestique c’est aussi 210 millions de DH en valeur, dont 120 millions de DH d’importation. Ce chiffre d’affaires est significatif pour le fabricant national, Cema Bois de l’Atlas. Il est en revanche dérisoire pour ses concurrents européens et turcs. Ces derniers sont concernés par l’enquête en cours du département du Commerce extérieur sur les panneaux de bois revêtus (cf. L’Economiste n°5463 du 28 février et n°5465 du 4 mars 2019).
    Le producteur local ne peut fournir que le tiers des besoins du marché en panneaux de particules revêtus. Sans parler de la disponibilité de la qualité, des dimensions, des décors... Son usine de Meknès est largement dépassée en technologie et en capacité. Une usine dernière génération produit 15 fois plus et pourrait couvrir 5 fois la consommation nationale!
    La plaignante, Cema Bois de l’Atlas, évoque 600 emplois directs. Une information à vérifier. Car cette activité mobilise à peine 20 emplois dans une usine moderne.... Les exportateurs turcs et européens disposent de plusieurs usines dans plusieurs pays. Ils ont créé leurs entités à partir des années 1960, bien après la Cema, et sont devenus des géants mondiaux.
    La véritable protection, c’est l’efficacité industrielle. Celle-ci fait défaut à la plaignante. Le transport au Maroc du panneau en particules de bois bruts ou revêtu coûte environ 15% de son prix. Il est soumis à une taxe sur le bois importés de 12% (versée au Fonds forestier). Donc, le producteur local bénéficie déjà d’un avantage concurrentiel de 27%. Lors de l’audition publique du 28 février 2019 à Rabat, il a été indiqué que «Cema refusait même de vendre à certains importateurs...». Une pratique condamnable par le code du commerce.
    Le consommateur paiera au final le prix d’une nouvelle protection douanière. Des milliers d’emplois sont également en jeu dans la fabrication des meubles. Une activité qui importe ses matières premières de l’UE, de la Turquie et de la Chine.

    Abdelhafid Al Jarroudi
    Président de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de l’Oriental
    Gérant de Intercocina  

                                                                                 

    Prix des études en France pour les étrangers: Ça douille!

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    ■ Une belle opportunité pour les universités anglo-saxonnes

    Ces coûts excessifs vont orienter les étudiants francophones vers les universités anglo-saxonnes, lesquelles y gagneront sans le moindre doute! D’ailleurs, de plus en plus investissent en faveur de la maîtrise de l’anglais, ce qui causera à terme préjudice à l’Etat français.
    Bayou

    ■ Une décision discriminatoire!

    Cette proposition du Premier ministre français est une véritable discrimination. Quelle différence en effet y-a-il entre un étudiant gabonais et belge?  Ou entre un Marocain et un Français? Ces jeunes étrangers ne viennent pas dans l’Hexagone pour du tourisme. Ils s’y rendent pour une mission bien précise, celle de terminer leur cursus puis de revenir dans leur pays avec un diplôme entre les mains. Pourquoi alors les pénaliser plus que leurs camarades? Ils devraient logiquement payer la même somme que les autres. Un étudiant reste égal à un autre, et ce, quelle que soit son origine!
    Mansouri

    ■  La langue française risque de prendre cher!

    L’Etat français, au lieu d’encourager l’utilisation de la langue française, dissuade les étudiants étrangers désireux d’effectuer leurs études dans la langue de Molière… Les pays francophones devraient revoir leur système d’enseignement en remplaçant le français par l’anglais!
    Tahar

                                                                                 

    Et d’autres réactions

    ■ Forces de l’ordre: Un usage de la force légitime!

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    Nos forces de l’ordre ont absolument besoin de la reconnaissance des citoyens. Ils la méritent amplement ! Pourtant, les policiers sont souvent pointés du doigt lorsqu’ils font un usage démesuré de leur pouvoir contre les jeunes manifestants du Royaume. Ils ne font néanmoins que leur boulot, autrement dit empêcher ces individus d’occasionner des dégâts sur les biens publics, veiller sur l’ordre et protéger les citoyens marocains.
    Sedrati

    Taxes sur les services communaux: Un manque à gagner pour l’Etat
    Tout le monde semble satisfait des 3,8 milliards de DH collectés au titre de la taxe sur les services communaux,  qui restent pourtant en deçà des attentes et ne collent pas à la réalité. Il n’y a qu’à comparer ce montant avec le nombre de propriétaires à l’échelle nationale pour se rendre compte du véritable manque à gagner pour l’Etat. Pour changer la donne et en attendant les recommandations des prochaines assises fiscales, le cercle des fiscalistes marocains devrait proposer une amnistie des majorations de retard pour les nombreux propriétaires n’ayant jamais payé cette taxe.
    Veilleur

     

     

       

     

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