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    Dans les coulisses de l’Institut royal de police

    Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5476 Le 19/03/2019 | Partager
    Les étudiants de l’ESJC ont pu voir de près les méthodes utilisées pour identifier les criminels
    Laboratoires d’analyses, empreintes, faux documents, indices…
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    La visite des étudiants de l’ESJC à l’IRP était une opportunité pour découvrir les moyens auxquels fait recours la PTS pour traquer les criminels (Ph. F. Al Nasser)

    «Crime scene. Do not cross». La fameuse banderole jaune ceinturant les scènes de crime a pu être «démystifiée» par les étudiants de l’Ecole supérieure de journalisme et de communication (ESJC)  lors de leur récente visite à l’Institut royal de police (IRP) de Kénitra. Curieux et ravis, les futurs journalistes et professionnels des médias ont eu l’opportunité de découvrir les méthodes utilisées par la police pour élucider les crimes.

    Ainsi, ont-ils pu suivre les explications des responsables de l’IRP sur le déroulement de la gestion de la scène du crime qui constitue une étape décisive dans la détermination des preuves tangibles et irréfutables permettant d’identifier le vrai criminel. La scène de crime est sacrée, et son accès est strictement interdit sauf pour certaines personnes autorisées par la loi. Et ce pour permettre de ne pas troubler les indices et les traces qui peuvent aider à identifier le ou les criminels.

    Le technicien de la PTS est un acteur central dans la gestion de la scène du crime. Après un travail d’observation minutieux, il élabore un rapport détaillé sur les conditions du déroulement du crime. Ce rapport peut éventuellement être étoffé par les résultats d’analyse des traces et des indices effectués par les laboratoires concernés de la DGSN. Il sera par la suite mis à la disposition de la police judiciaire chargée de l’instruction de l’enquête sur le crime en question.

    Le «périple» des étudiants de l’ESJC dans le monde de la police les mènera aussi dans les coulisses de la formation. Un système de qualité extrêmement pointilleux leur permettant d’assurer leur mission avec professionnalisme. Cela au moment où le mode opératoire de l’acte criminel se «digitalise» de plus en plus en surfant sur les progrès technologiques. Pour relever les défis imposés par cette évolution, plusieurs actions ont été initiées par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

    Parmi elles, l’ouverture, en 2007, au sein de l’IRP, de l’Ecole de la Police technique et scientifique (PTS) qui assure la formation d’une nouvelle génération RH de la PTS. Les étudiants ont aussi pu découvrir, lors de leur visite, les laboratoires couvrant les différents champs de la criminalité. Il s’agit notamment de ceux dédiés à l’exploitation des traces numériques, des traces latentes et celui de l’expertise des documents.

    Noureddine EL AISSI

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    (1)   L’ESJC appartient au Groupe Eco-Médias détenteur des quotidiens L’Economiste, Assabah et propriétaire de la chaîne de radio, Atlantic Radio.

     

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