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    Azilal/Chasse: Coup de promo au Canada

    Par Aziza EL AFFAS | Edition N°:5450 Le 11/02/2019 | Partager
    L’animateur star d’une chaîne québécoise y filme un documentaire
    José Boily à Bin El Ouidane jusqu’au 17 février
    Une publicité pour cette destination de tourisme cynégétique
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    José Boily, l’animateur vedette de l’émission Québec à Vol d’oiseau (QVO), fait le déplacement du 7 au 17 février dans la province d’Azilal, l’un des hauts lieux de la chasse au Maroc (Ph. PV)

    Un coup de pouce pour le tourisme cynégétique au Maroc. José Boily, l’animateur star de l’émission Québec à Vol d’oiseau (QVO), fait le déplacement du 8 au 17 février dans la province d’Azilal, l’un des hauts lieux de la chasse au Royaume.

    Le célèbre spécialiste canadien prévoit d’aller à la découverte de la chasse dans une amodiation de plusieurs milliers d’hectares, connue pour 3 produits: perdrix (gambra), caille et sanglier.

    «Ce documentaire est une formidable publicité pour la destination afin de drainer davantage de touristes chasseurs, notamment en provenance de pays anglo-saxons et germaniques», explique Younes Laraqui, patron de l’hôtel de luxe Widiane Suites & SPA. C’est d’ailleurs lui qui a organisé le déplacement de l’animateur vedette de la chaîne canadienne QVO.

    Objectif: créer un nouveau produit le «shooting», spécialement dédié à une clientèle anglaise, très friande de ce type de chasse de gibier sauvage et du gibier de lâchée (ou d’élevage). Ils sont prêts à payer le prix fort pour exercer leur sport favori. «Et le Maroc peut être une destination de choix pour ce profil de touristes», poursuit Laraqui, qui est aussi patron de Chapetour.

    Cette entreprise de chasse et de pêche touristiques  opère dans les zones avoisinant le barrage Bin El Ouidane sur un territoire de plus de 40.000 hectares. Il s’agit de l’une des rares régions au Maroc où l’on peut chasser, durant le même séjour et à un rayon de 50 km, plusieurs types de gibiers: perdrix gambra, caille, calandre et sanglier, sans compter les oiseaux migrateurs (grive, palombe, alouette…). «Il est difficile d’avoir autant de gibiers dans un même endroit», explique Laraqui.

    La région, située à mi-chemin entre Fès et Marrakech, est également  bien desservie avec un accès à l’autoroute et à l’aéroport de Béni Mellal. Ce qui s’est traduit par une augmentation significative des arrivées d’amateurs nationaux de chasse (en provenance notamment de Casablanca et Rabat) dans la région.

    Outre le shooting de perdrix d’élevage, la région offre aussi les possibilités de chasse de perdrix sauvage, de la caille ainsi que les battues de sanglier.

    Actuellement, plus de 31 sociétés de chasse touristique opèrent sur le terrain et organisent ce sport au profit des touristes cynégètes de diverses nationalités. La chasse rassemble environ 70.000 chasseurs nationaux et près de 3.000 touristes cynégètes étrangers. La chasse dominante est celle pratiquée dans les territoires ouverts à tous les chasseurs. Elle rassemble quelque 30.000 chasseurs.

    Le Haut Commissariat aux eaux et forêts encourage aussi la politique d’amodiation du droit de chasse à des associations ou des sociétés de chasse touristique sur la base d’un cahier des charges qui définit les actions et mesures à mettre en place pour l’amélioration cynégétique des terrains amodiés.

    L’activité de chasse s’exerce sur près de 1 million d’hectares.  Elle permet de générer des recettes non négligeables  de l’ordre de 60 millions de DH incluant les redevances d’amodiation, les aménagements et les investissement réalisés, ainsi que les autres recettes au profit des hôteliers, restaurateurs, guides... Sans oublier quelque 400.000 journées de travail au profit des locaux. 

    Aziza EL AFFAS

     

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