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    Par L'Economiste | Edition N°:5446 Le 05/02/2019 | Partager

    ■ Merkel à Tokyo

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    La chancelière allemande et le Premier ministre japonais Shinzo Abe ont réaffirmé, lundi 4 février 2019, à Tokyo leur soutien au libre-échange. Ceci au moment où le commerce multilatéral se trouve, selon les termes d’Angela Merkel, pris dans «la tourmente». Elle faisait allusion à l’entrée en vigueur le 1er février 2019 de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Japon, au moment où le multilatéralisme est plus que jamais remis en cause par les Etats-Unis. «Le Japon et l’Allemagne vont mener le bloc économique le plus vaste du monde, né de l’accord Japon-UE. Pour cela il est nécessaire de réduire le risque que fait peser le Brexit sur l’économie européenne et mondiale», a déclaré pour sa part Shinzo Abe. Le texte nippo-européen, négocié depuis 2013, est le plus large accord commercial bilatéral jamais conclu. Il concerne plus de 630 millions de personnes et près d’un tiers du PIB mondial (voir aussi notre édition N° 5445 du lundi 4 février 2019). Pour cette visite largement centrée sur l’économie, la chancelière prononcera un discours devant les milieux d’affaires allemand et japonais et visitera un laboratoire tenu par le géant de l’électronique NEC.

    ■ L’UE met en place un système de troc avec l’Iran

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    Paris, Berlin et Londres comptent créer un mécanisme de troc pour permettre aux entreprises de l’UE de faire du commerce avec l’Iran malgré les sanctions américaines. Une initiative saluée par Téhéran comme une première étape pour sauver l’accord sur le nucléaire. Parrains de cette entité, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni sont les trois signataires européens de l’accord nucléaire conclu avec Téhéran en 2015 à Vienne.
    Les trois autres parties sont la Chine, la Russie et, jusqu’à leur retrait, les Etats-Unis. Baptisée Instex (Instrument in Support of Trade Exchange), l’entité sera basée à Paris, dirigée par un banquier allemand, Per Fischer, et lancée avec un capital initial de 3.000 euros fourni par les trois pays. Ce montant est appelé à augmenter rapidement. Le système est une création intergouvernementale laquelle sera endossée par l’UE dans le cadre d’un texte de conclusions sur l’Iran approuvé par les représentants des 28 à Bruxelles.

    ■ Algérie: Vers une 5e candidature pour Bouteflika

    Les partis de la coalition au pouvoir en Algérie ont apporté leur soutien officiel à une candidature du président Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat à l'occasion du scrutin d'avril. Une démarche qui pourrait précéder une candidature personnelle du chef de l'Etat. Bouteflika n'a toujours pas fait part de ses intentions, à un mois de la clôture des candidatures. Les candidats ont jusqu'au 3 mars minuit (23H00 GMT) pour déposer leur dossier. Certains partis de l’opposition ont en revanche annoncé qu'ils ne participeraient pas à la présidentielle, affirmant leur refus d'un éventuel nouveau mandat du chef de l'Etat. Ils ont appelé les Algériens à boycotter le scrutin.
    Bouteflika, 81 ans, est au pouvoir depuis 1999. Diminué par les séquelles d'un accident vasculaire cérébral (AVC) dont il a été victime en 2013, il se déplace en chaise roulante et ses apparitions publiques sont rares.

     

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