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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5443 Le 31/01/2019 | Partager

    ■ Des fruits à l'odeur nauséabonde vendus à prix d'or en Indonésie

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    Deux durians, des fruits savoureux malgré l'odeur nauséabonde qu'ils dégagent, viennent d'être vendus dans le sud de l'Indonésie pour la somme exorbitante de près de 1.000 dollars pièce, soit environ huit fois le salaire minimum mensuel local. Surnommé le «roi des fruits», le durian est très apprécié pour sa texture crémeuse dans toute l'Asie du Sud-Est. Et si, lorsqu'il a une forme oblongue, il ne coûte que quelques dollars, il vaut une véritable fortune quand, à l'instar des spécimens ainsi mis en vente au prix unitaire de 14 millions de roupies (990 dollars) dans un supermarché de Tasikmalaya - une ville de la province de Java occidentale -, il est rond et appartient à la variété "J-Queen", considérée comme extrêmement rare et particulièrement aromatique. L'acheteur des deux fruits, qui avaient été disposés pour la circonstance sur du papier satin rouge, le tout ceint de fausses fleurs, «a voulu rester anonyme, mais c'était un amateur de durians», s'est borné à raconter mercredi à l'AFP le gérant du magasin, Heriawan Teten. Ce fait divers a suscité de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux. «Le prix est délirant. Avec cet argent, je m'achèterais plutôt une moto», a par exemple réagi un utilisateur d'Instagram.

    ■ Une Brésilienne commente les matchs de foot pour  son fils aveugle!
    Au Brésil, une mère de famille mordue de foot partage sa passion pour un club de Sao Paulo avec son fils aveugle, en lui décrivant les matchs en direct depuis les tribunes. Silvia Grecco, 56 ans et son fils Nickollas, 12 ans, sont devenus des figures du club de Palmeiras depuis qu'ils sont apparus l'année dernière à la télévision alors qu'ils assistaient à un match de leur équipe fétiche. «Je décris les détails», explique la mère de famille à l'AFP pendant un match du championnat entre Palmeiras et Botafogo. A ses côtés, Nickollas, autiste et aveugle, sautille de joie avec d'autres amis, au millieu de dizaines de milliers de supporteurs vêtus de vert foncé, la couleur de Palmeiras. «Mes commentaires viennent de mes émotions. Je ne suis pas une professionnelle. Tout ce que je vois et ressens, je le dis. Même quand j'insulte l'arbitre!», explique-t-elle. Ces dernières années, des médias ont mis en place des solutions innovantes pour que les supporteurs handicapés puissent avoir accès aux sports qu'ils aiment.
    Pendant le Mondial-2018 en Russie, après qu'un supporteur colombien est apparu sur une vidéo en train de «commenter» un match de l'équipe de son pays en langue des signes pour un ami sourd et muet, un interprète brésilien a immédiatement fait de même pour des supporteurs sourds à Sao Paulo.

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