×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Société

    Un nouveau centre pour la Fondation Ali Zaoua

    Par Karim Agoumi | Edition N°:5439 Le 25/01/2019 | Partager
    Baptisé «Les Etoiles du Souss», il ouvrira à partir de mars prochain à Agadir
    Théâtre, danse, musique, arts visuels… Une programmation pluridisciplinaire pour favoriser l’insertion des jeunes
    Déjà plus de 300 adhérents à celui de Tanger depuis novembre 2017
    fondation-ali-zaoua-039.jpg

    Parmi les grandes réussites des précédents centres inaugurés, l’ouverture en novembre dernier de la Hip Hop House. Un espace inédit entièrement dédié à la pratique du rap et du beatboxing (Ph. F.A.Z.)

    C’est officiel! La Fondation Ali Zaoua ouvrira au printemps prochain un nouveau centre, après le franc succès de ceux de Tanger et Casablanca. Des projets à la fois originaux et efficaces qui ont permis à plusieurs milliers de jeunes issus de quartiers défavorisés  de s’épanouir à travers l’art et de parvenir à se frayer une place au sein de la société.

    Le dernier-né de ce programme ambitieux, baptisé «Les Etoiles du Souss», proposera ainsi à pas moins de 200 bénéficiaires une panoplie d’activités culturelles à la fois riches et pluridisciplinaires. Sont prévus notamment des cours de danse, de musique, de théâtre, mais aussi d’arts visuels ainsi que des formations en audiovisuel.

    fondation-ali-zaoua-ballet-039.jpg

    La Fondation Ali Zaoua ouvre au printemps prochain son troisième centre culturel à Agadir. Baptisé «Les Etoiles du Souss», cet institut proposera à près de 200 jeunes issus de milieux défavorisés de s’initier à l’art et notamment à la danse classique (Ph. F.A.Z.)

    Un véritable espace d’expression et d’apprentissage dont l’objectif consiste à les démarginaliser et à les «challenger» à travers de nouveaux défis. Autre but visé, servir de tremplin à ces adolescents pour les amener à vivre de leurs talents et entamer une carrière professionnelle dans le milieu artistique.

    Un programme qui a tout d’abord desservi la ville de Casablanca dès 2014. Ce premier centre – connu sous le nom des Etoiles de Sidi Moumen en référence au livre de Mahi Binebine porté plus tard à l’écran par Nabil Ayouch – rallie régulièrement près d’un millier de bénéficiaires et reçoit plus de 10.000 visiteurs par an.

    fondation_ali_zaoua_039.jpg

    Les nombreuses activités culturelles et artistiques proposées par ce nouvel institut permettront à ses jeunes bénéficiaires d’exprimer leur créativité et de faire ressortir leurs talents pour tenter d’en vivre en entamant une carrière professionnelle dans le milieu (Ph. F.A.Z.)

    En 2018, pas moins de 220 artistes ont ainsi suivi les 50 heures de cours proposés mensuellement par l’institut. Parmi ces derniers, 62 provenaient de pays étrangers dont notamment la France, l’Espagne ou encore l’Italie.

    Trois ans plus tard, les Tangérois ont également eu droit à leurs «Etoiles du détroit».  L’institut rassemble aujourd’hui près de 300 adhérents et propose, en plus d’ateliers culturels et artistiques, des cours de langues incluant, entre autres, l’anglais, l’espagnol ou encore le français.

    Autre point fort des lieux, la présence d’une grande bibliothèque regorgeant d’ouvrages sur le cinéma, les religions ou encore la philosophie. Et, cerise sur le gâteau, l’ouverture en novembre dernier d’un espace inédit pour les rappeurs et les beatboxers. Des outils essentiels pour occuper un emploi et trouver sa place au sein de la société.

    Karim AGOUMI

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc