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    Startups/Capital amorçage: Les limites du modèle

    Par Jean Modeste KOUAME | Edition N°:5430 Le 14/01/2019 | Partager
    A la clé, une feuille de route qui se poursuit jusqu’en 2021
    L’étude s’appuie sur un benchmark international
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    Les principaux projets en cours au sein de l’écosystème entrepreneurial sont au nombre de cinq. Il s’agit notamment des projets de loi sur le Crowdfunding et les Business Angels, celui de la nouvelle charte d’investissement, le projet de création de l’Académie des entrepreneurs par la CGEM ainsi que le crowdsourcing de la feuille de route de l’Agence du développement digital (ADD)

    Face à un écosystème de startups encore au stade embryonnaire, l’Association marocaine des investisseurs en capital (AMIC) a lancé un diagnostic visant à dresser un état des lieux du capital amorçage et risque.

    Commanditée auprès du cabinet international Grant  Thornton, l’étude a permis de réaliser un benchmark international du capital amorçage et risque «ou encore élaborer des propositions d’actions et une feuille de route pour le développement de l’écosystème des startups au Maroc», fait valoir Françoise De Donder, déléguée générale de l’Amic

    . Comptant 39 constats regroupés en 6 volets (juridique et fiscal, financement, culture, support, capital humain et marché), le diagnostic relève une série de constats dont la lourdeur et la complexité des démarches administratives ainsi que des procédures judiciaires.

    L’étude préconise par exemple la mise en place d’une procédure de liquidation simplifiée propre à la start-up (réduction de la durée de la procédure, allègement des documents administratifs à fournir, création de structures défaillantes...) sous certaines conditions. Il s’agit notamment des cas d’absence d’actif immobilier ou d’effectif inférieur à cinq salariés ou encore un chiffre d’affaires hors taxes ne dépassant pas 1 million de DH.

    Autres constats: Le faible dynamisme des Business Angels, le manque d’incitations fiscales pour les investissements en Recherche & Développement ou encore des programmes et orientations scolaires non adaptés aux enjeux et aux métiers d’avenir… Face à ces constats, une feuille de route détaillée a été définie sur le moyen-long terme (2019/2021), précisant le périmètre d’intervention de chaque membre de l’écosystème.

    De cette feuille de route, 6 actions prioritaires ont été dégagées, pour la mise en place d’un écosystème solide et attractif. Il s’agit notamment de la création d’une instance nationale publique-privée pour le capital amorçage, l’adaptation du système juridique et fiscal à la startup, au fondateur et aux investisseurs, l’élaboration d’une vision commune pour la promotion de l’innovation, le renforcement des capacités d’accompagnement de l’écosystème ainsi que l’ouverture des marchés publics et stratégiques aux startups ou encore la mise en place de mesures de financement efficaces pour les entrepreneurs et startups.

    M.Ko.

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