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    Hamid Ben Elafdil: «De plus en plus d’entreprises misent sur la RSE»

    Par Karim Agoumi | Edition N°:5409 Le 11/12/2018 | Partager
    Groupes industriels et financiers, multinationales… Les secteurs les plus branchés «inclusion sociale»
    Une réelle avancée au cours des cinq dernières années
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    A la tête de la Fondation marocaine de l’étudiant (FME) depuis 9 ans, Hamid Ben Elafdil est aussi président national du CJD Maroc et membre du comité d’attribution du label RSE de la CGEM (Ph.  FME)

    - L’Economiste: La Fondation marocaine de l’étudiant (FME), que vous présidez, vient d’organiser une nouvelle édition de la Journée mondiale de l’égalité des chances. Quels sont les objectifs d’un tel évènement?
    - Hamid Ben Elafdil:
    Nous organisons cette manifestation depuis près de quatre ans pour différentes raisons. Tout d’abord, il s’agit avant tout de sensibiliser entreprises, associations mais aussi acteurs publics à l’égalité des chances en matière d’éducation et d’insertion professionnelle tout en  les poussant à intégrer cette vision stratégique dans leur process. Mettre l’accent sur les programmes déjà déployés par de grandes entreprises du Royaume aidera également notre association à constituer par la suite un plaidoyer universel. Objectif: entraîner une évolution sensible des législations en matière d’inclusion sociale et changer les mentalités des managers afin qu’ils recrutent en fonction des talents et non de l’origine sociale. Enfin, cet évènement fait aussi écho au discours royal du 20 août dernier par le biais duquel le souverain a demandé aux entreprises de s’engager davantage sur ce créneau.

    - Y a-t-il une réelle avancée dans ce domaine au cours des dernières années? Dans quels secteurs en particulier?
    - De plus en plus d’entreprises marocaines misent sur la RSE depuis cinq ans et investissent dans des domaines catalyseurs d’actions sociales. Une politique qui gagne avant tout les grands groupes financiers et industriels. Mais pas seulement. Le domaine intéresse également les multinationales, qui transposent des modèles internationaux sous nos latitudes. Concrètement, les organismes font appel à des associations spécialisées qui doivent alors être briefées et stimulées. Mais ces groupes mobilisent également leurs propres collaborateurs. On parle alors de mécénat de compétences. D’autres axes similaires sont également très prisés, parmi lesquels l’égalité des genres, l’intégration des personnes à mobilité réduite ou encore l’environnement.

    - La FME a-t-elle de prochains projets prévus pour l’année à venir? Quels sont-ils?
    - Nous projetons de renforcer notre programme de dons réguliers baptisé «#100 DH pour étudier». Une pratique de prélèvement permanent qui existe déjà partout dans le monde, et qui permettrait de faire énormément bouger les choses. L’organisme s’appliquera aussi à suivre comme il se doit les mécènes par le biais de reporting réguliers livrant des détails clés dont notamment les résultats scolaires.

    Propos recueillis par Karim AGOUMI

     

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