Courrier des Lecteurs

ENCG Oujda: Bravo Madame!

Par L'Economiste | Edition N°:5406 Le 06/12/2018 | Partager
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Les dix premières promotions sorties de l’ENCG Oujda doivent leur réussite à Fatna Lemdersi. Une femme sans qui la région de l’Oriental n’aurait jamais eu sa propre école nationale de commerce et de gestion et qui a inspiré beaucoup de respect auprès de bon nombre de nos lecteurs. (cf. notre édition du 28/11/2018)

■ En toute discrétion
Bravo à cette grande dame pour sa générosité bien ciblée. Elle est humble et naturelle, n'ayant aucunement besoin de titre ou de décoration pour être reconnue à sa juste valeur. Elle a réalisé un travail de longue haleine, pourtant dans la plus grande discrétion… Chapeau bas!
Saher

■ Un élan d’humanité
C’est réellement une très belle histoire. Bravo et merci à madame Lemdersi, dont le nom de jeune fille devrait également être ajouté afin d'honorer sa famille dans sa globalité… Quoi qu’il en soit, ça fait plaisir de constater qu'il existe encore des individus épris d'humanité, persuadés qu'un monde meilleur est encore possible!

Gino

■ Une avenue portant son nom
C’est excellent d’avoir façonné une plaque à l’honneur de cette dame pour commémorer ses belles actions. Néanmoins, elle mérite qu'une avenue ou une grande place de la ville d’Oujda porte son nom.
Azzedine M

■ Et l’Etat dans tout ça?
C’est donc grâce à la volonté et au porte-monnaie d’une simple citoyenne que la région de l’Oriental est désormais dotée d’une école digne de ce nom? C’est pourtant le rôle de l’Etat de construire des établissements d’enseignement. Avec ce qu’on paye comme impôts, c’est juste scandaleux!

Mouad Chari

                                                                          

Lac Dar Bouazza Menace imminente

Le sort du lac Dar Bouazzane tient-il plus qu’à un fil? A la merci des promoteurs immobiliers séduits par son emplacement particulièrement bien situé, le site est plus que jamais menacé par l’urbanisation galopante de la région. Un drame qui a fait réagir bon nombre de nos lecteurs. (Cf. notre édition du 30/11/2018)

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■ A quoi servent nos élus?
Je serai tenté de crier: «Y a-t-il un pilote dans l'avion?». A quoi servent les élus locaux en ce qui concerne l’affaire du lac Dar Bouazza? A recevoir des pots-de-vin de la part des promoteurs immobiliers qui perçoivent en ce lieu un véritable gagne-pain! Mais pourquoi l’entité en charge de la gestion de cet espace – l’Agence du Bassin hydraulique du Bouregreg et de la Chaouia – ne se manifeste pas? Son silence est vraiment assourdissant!

B.S.

                                                                          

Sécurité: Encore loin du compte

Le Maroc vient d’être classé par le ministère espagnol des Affaires étrangères comme pays sûr pour les touristes, même s’il recommande de s’y rendre «avec prudence» étant donné son taux de criminalité élevé. Des recommandations qui divisent nos lecteurs… (cf. notre édition du 29/11/2018)

C’est pire aux USA
Ces classements sont erronés et pas représentatifs de la réalité. En fait, le pays le plus dangereux du monde n’est autre que les Etats-Unis ! Constatez par vous-même…. Entre 2017 et 2018, ce pays n’a connu que 135 jours sans fusillade de masse! Et ce n’est pas tout. En 2016, l’utilisation d’armes à feu au sein du pays de l’Oncle Sam a causé la mort de plus de 38.000 personnes et fait 116.000 blessés d’après Amnesty International…
Morocco

■ Le danger guette à chaque coin de rue
Le Maroc doit effectivement réaliser d’importants efforts en termes de sécurité. En effet, la criminalité y est réellement alarmante! Personne n’est à l’abri d’une quelconque agression en arpentant les rues de ses grandes villes… La circulation y est également très hasardeuse, les taxis et les triporteurs étant particulièrement dangereux ! Il n’y a au final plus aucun respect de l’humain.
Ougarain

                                                                          

Et d’autres réactions

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 ■ Culture du grenadier: Une filière inexploitée
La filière du grenadier - particulièrement prisé sur le marché international - est malheureusement encore au Maroc à l´état primitif. Aussi, au lieu de laisser pourrir chaque année plusieurs milliers de tonnes de ces fruits, le pays devrait investir dans des unités de production modernes et conformes aux normes internationales.
Une politique doit aussi être instaurée pour pousser les concernés à presser le fruit une fois récolté et le commercialiser. Un problème récurrent au niveau des autres fruits et herbes médicinales, arrivés en vrac à des prix dérisoires à des pays dotés d’un véritable savoir-faire!  
 Cherkaoui

■ Cancer du col utérin: Prévenir au lieu de guérir
En six ans seulement, le nombre de décès dus au cancer du col utérin a plus que doublé au Maroc. Pour éviter le pire, il faut consulter son médecin généraliste ou son gynécologue régulièrement. De nombreux moyens de dépistage existent, dont notamment le test HPV ou encore le frottis, qui coûtent respectivement 800 et 300 DH.
La sensibilisation est également essentielle puisque seule une prise de conscience amène les citoyens à réagir! Le ministère de la Santé doit absolument communiquer au sein des hôpitaux, des cabinets médicaux et des pharmacies!
Said

 

 

 

 

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