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    Economie

    «Mon ambition est de relever le niveau du BTP»

    Par Joséphine ADAM | Edition N°:5395 Le 19/11/2018 | Partager
    Un groupe qui veut participer à la co-construction de l’Afrique de demain
    Une première implantation en Côte d’Ivoire, actuellement en pourparlers
    Et une académie Ménara aux grandes ambitions
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    Mohamed Zahid, PDG de Ménara Holding, groupe partenaire du FAI, est en pourparlers avec un promoteur immobilier ivoirien en vue d’une 1re implantation dans un pays africain (Ph. Privée)

    - L’Economiste: Des projets en Afrique?

    - Mohamed Zahid: Nous menons, depuis plusieurs années, une réflexion pour nous implanter en Afrique. Mais il nous fallait pour cela être prêts et avoir un modèle économique duplicable avec son organisation. Récemment, nous avons été sollicités par un grand promoteur immobilier ivoirien, qui ne trouvait pas dans son propre pays les matériaux de construction dont il avait besoin. Après une visite de nos collaborateurs en Côte d’Ivoire, nous recevons à notre tour aujourd’hui au Maroc des représentants de ce grand groupe. Il est toujours important de mettre des noms sur les visages. C’est là une belle opportunité pour nous implanter dans un premier pays africain, sachant que nous y allons avec tout notre savoir-faire, nos compétences, nos unités de production et même notre dernier né, l’académie Ménara, qui forme des jeunes aux métiers du BTP.

    - Comment est née cette académie justement?
    - Lorsque nous avions besoin de compétences, nous avions du mal à les trouver. Après une dizaine d’années de mauvaises expériences s’agissant de la formation continue, qui a englouti jusqu’à 450.000 euros, l’idée de fonder notre propre académie s’est imposée.

    - La demande était-elle forte?
    Oui en effet, d’autant que l’académie forme à des métiers qui n’existaient pas jusque là, en proposant le diplôme de Technicien Spécialisé en industrie du béton et des préfabriqués ou en industrie des carrières et des granulats, avec des métiers annexes qui sont la finance, la gestion des ressources humaines, la certification ISO ou encore le management industriel. D’ici à 2020, nous comptons lancer des diplômes d’ingénieur dans les mêmes métiers, et en 2024, lancer une université pluridisciplinaire polytechnique qui va toucher tous les métiers du bâtiment, jusqu’au maçon, plâtrier ou carreleur… Vraiment mon ambition est de relever le niveau du secteur du BTP au Maroc et d’exporter notre savoir-faire.

    Propos recueillis par Joséphine ADAM

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