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    Al Mada réaffirme son engagement RSE

    Par Mohamed BENABID | Edition N°:5371 Le 15/10/2018 | Partager
    Lancement de la Fondation Al Mada
    Le capital humain, axe stratégique dans la bataille de la compétitivité
    Rester pionnier sur deux chantiers majeurs, transition énergétique et transformation digitale
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    Logo de la Fondation Al Mada

    Al Mada constitue une vitrine incontestée de modernisation du capitalisme marocain. Tout au long de son existence, le groupe s’est soucié d’un rôle structurant pour l’économie nationale.

    Lorsque ce n’était pas pour investir dans des projets de croissance d’envergure, dans les premières opérations d’appels publics à l'épargne, c’était alors pour créer ex nihilo des secteurs au Maroc, comme pour la grande distribution, les énergies renouvelables, insuffler de nouveaux réflexes à l’entrepreneuriat local comme pour les premières initiatives RSE.

    Dans la foulée, ce fut aussi une mobilisation pour conquérir une culture de marché et insister sur ce qui devait rester la première préoccupation de toute entreprise: créer de la valeur. Cette course à la valeur va s’imposer constamment dans l’histoire de l’ex-SNI, ex-ONA.

    Pour y arriver, il aura fallu constamment s’adapter, remobiliser autour des orientations stratégiques, s'inventer de nouvelles formes d'organisations qui concilient à la fois entre exigences économiques, sociales, sociétales et environnementales. La transformation en fonds d’investissement privé panafricain à long terme en 2014, puis le changement de nom, Al Mada, avec une nouvelle signature «Positive impact», quatre ans plus tard,  en est l’un des feuilletons les plus emblématiques. 

    Avec cette réorientation, l'approche change, mais pas l’objectif ni l'ADN. Al Mada investit, fait travailler non seulement au Maroc, mais aussi dans le monde, en Afrique tout particulièrement, et continue d'attirer et former des compétences managériales d'envergure.

    La bataille de la compétitivité n’est cependant jamais un long fleuve tranquille et encore moins au XXIe siècle. «Pour rester pionnier et leader sur un marché, il est important de ne pas se satisfaire du statu quo», a souligné Hassan Ouriaghli, PDG d’Al Mada, qui s’exprimait à l’occasion de la convention des cadres qui s’est tenue vendredi dernier.

    Pour ne pas mettre en péril sa pérennité, le groupe est conscient des impératifs de vigilance autour des transformations disruptives dont il faut tirer parti et continuer de maîtriser: transition énergétique et révolution digitale. Al Mada est bien en selle sur ces chantiers, soit parce qu’ils sont intégrés dans les caps stratégiques comme pour les énergies renouvelables, soit qu’ils figurent dans le core business comme pour le digital à travers Inwi.

    Créée en 2005 seulement, la percée de la filiale énergétique d’Al Mada mériterait largement un statut de case-study. Nareva (3.000 MW de capacités énergétiques dont 1.650 en éolien) est non seulement devenu un acteur incontournable des énergies renouvelables, mais constitue un véritable moteur de croissance du groupe.

    Al Mada continuera également de s’appuyer sur la qualité de ses traditionnelles pépites (AWB, grande distribution, mines...) ainsi que sur les effets de levier que font miroiter des acquisitions ayant apporté pour certaines une extension géographique bienvenue.

    L'opération Lafarge-Holcim par exemple, réalisée il y a deux ans, a permis au groupe de disposer d’un relais de croissance considérable dans l’industrie du ciment en Afrique, Al Mada ayant désormais des débouchés dans 4 pays africains (Côte d’Ivoire, Cameroun, Benin, Guinée), avec l'objectif de se développer sur une zone de 12 pays de l'Afrique francophone. En tout cas, la stratégie internationale du groupe semble largement intégrée et porter ses fruits: leur contribution au RNPG a presque doublé en trois ans à 27%.

    Autre chantier où l’effort continuera d’être porté, le capital humain, fer de lance de la bataille pour la compétitivité et clef de succès d’un management qui appelle l’ensemble des employés à co-inventer et à coproduire. Un comité consultatif RH Al Mada, composé de présidents de participations, de la direction du capital humain groupe et du président, a ainsi vu le jour.

    Objectif: améliorer les processus de gestion des talents. Les recommandations de ce comité pourraient être déployées dans les prochains mois. Ouriaghli a annoncé d’autres mesures, notamment la mobilité des cadres dirigeants, «le principe étant de mettre en place au niveau du groupe une véritable politique de gestion volontariste, et ce afin d’offrir des perspectives d’évolution de carrière et de progressions valorisantes, au-delà des frontières de chaque société».

    Le management d’Al Mada en est conscient, le processus d’apprentissage et le succès n’ont de sens que s’il essaime. Dans le prolongement des acquis des fondations du groupe, Fondation ONA ou Injazz Al Maghrib pour ne citer que les plus connues, une nouvelle initiative a été lancée, Fondation Al Mada.

    Dotée d’un comité d’orientation qui sera présidé par Mounir El Majidi, elle aura pour mission de soutenir l’éducation, l’entrepreneuriat et la promotion des arts et de la culture. Elle détiendra également un fonds de dotation pour les startups.

    Performance RH

    Les dernières initiatives RH du groupe Al Mada devraient conforter deux autres lancées dans le prolongement des nouvelles orientations stratégiques du groupe depuis 2014. La première concerne le développement des RH à l’international, avec la constitution d’un groupe de travail regroupant plusieurs expertises RH, pour accompagner les ambitions panafricaines et développer les synergies entre les différentes participations. Le projet porte sur la mutualisation des bonnes pratiques dans les domaines de la sécurité, de la santé, de la culture ainsi que de la co-construction de process et d’outils pour la rémunération des expatriés et la gestion de la mobilité internationale. La seconde s'exprime à travers l’engagement d’Al Mada en faveur de la femme. Celui-ci a porté sur la mise en place d’indicateurs de mixité au sein des comités de nominations et de rémunérations ou encore l’organisation aux côtés d’Engie du Trophée de la Femme Manager de l’Année (trophée dont L’Economiste est partenaire), pour valoriser les réussites.

     

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