Courrier des Lecteurs

RAM: Le vol retardé de trop!

Par L'Economiste | Edition N°:5335 Le 16/08/2018 | Partager
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Le vol de la RAM devant relier Amsterdam à Al Hoceïma qui a enregistré un retard de plus de 35 heures mardi 7 août dernier a fait des mécontents. Ses passagers ont été contraints de rester sur place et de patienter sans la moindre explication fournie. C’est le Ras le bol des lecteurs… (cf. notre édition du 08/08/2018

■ La vérité est ailleurs
A mon sens, la véritable cause de cet incident est ailleurs. L’avion en question est probablement tombé en panne, comme bon nombre d’autres machines affrétées par la RAM. J’ai moi-même effectué le vol en qualité de commandant de bord pour rapatrier les passagers coincés à Amsterdam en acceptant un changement de mon programme initial. Nous ne sommes absolument pas en grève ! Arrêtez s’il vous plait de mettre les irrégularités et les troubles que traverse la RAM sur le dos des pilotes!
B.Mohamed

■ Plus jamais
J’ai malheureusement payé 4 billets RAM ainsi que la quasi totalité des frais de mon séjour. Fou de rage, je me suis alors déplacé à l’agence de la compagnie située sur le boulevard Massira à Casablanca. Aucune information ne m’a été fournie ni la moindre excuse… Je peux comprendre les difficultés du quotidien mais ne tolère aucunement le manque de considération. La RAM, c’est fini pour moi en tout cas!
Denussy

■ Scandale
C’est simplement scandaleux de tenir les clients en otage pour régler vos problèmes sociaux. Un message que j’adresse notamment au personnel à bord.
B.S.

                                                                                 

Mort accidentelle de Pierrette M’jid: Cet incivisme destructeur…!

Depuis des années que je le dis en l’écrivant : L’avenir appartient aux nations les plus sages... Celles dont la culture éducative est fondée sur le civisme et sur son respect … En résumant cette donne, voilà que j’y retourne.
L’éditorial du journal «L’Economiste» du 9 août dernier intitulé «Développement», par le contenu pertinent et visionnaire de son auteur Mohamed Benabid, m’y incite et m’encourage à ce sujet qui nous interpelle tous et dont le drame est bel et bien déjà consommé. La mort accidentelle de Mme Pierrette Mjid nous scandalise en effet grandement, considérant l’absurdité de l’accident, ses causes et ses conséquences... Laissons les juridictions statuer avant d’aller plus loin dans l’analyse. Mais on ne doit point l’oublier : il s’agit bien d’une situation dramatique due à l’incivisme. En présentant mes sincères condoléances à la famille de la défunte victime, je dois rappeler que le regretté Mohamed Mjid était une connaissance intime de ma famille dans la période anté-indépendance de notre pays. Plus tard, dans les années 70, je suis devenu son ami. Aussi, je saisis cet événement pour lui rendre à titre posthume mes sincères hommages. Et pour avouer aussi que ce triste accident n’est pas isolé pour relater ce qui m’est arrivé à Marrakech à deux reprises. En l’espace d’un mois, au boulevard Hassan II de la ville ocre, une femme conduisant un motocycle m’a heurté alors que je traversais le passage clouté, me causant des blessures, en plus de la perte de mes lunettes et de mon GSM. Par compassion pour son ahurissement et son désarroi, j’ai fini par lui pardonner. La seconde fois, c’était avec un jeune conduisant un flamboyant véhicule qui me rentrait en plein passage réservé aux piétons. Or, au lieu de demander des excuses, ce fils à papa non content de m’avoir blessé s’était mis à me menacer en levant haut la main pour me frapper. Suite à cela, je lui ai inculqué une bonne leçon de civisme tout en lui pardonnant ses méfaits suite à l’intervention de bonnes gens. Mais à qui revient la faute en premier lieu ! L’incivisme est une affaire d’éducation et d’éducativité. Elle revient également et surtout aux décideurs des collectivités locales, provinciales et régionales sur le plan logistique, normatif ainsi que sur leur  capacité à planifier les normes d’urbanisation et d’harmonisation des indications. Un réaménagement scientifique adéquat et fiable s’impose pour mettre fin à l’anarchie! Pour revenir à la défunte, et parler de cette Corniche où elle a eu ce fatal accident, il faut convenir qu’il y a de quoi être abasourdi: Depuis quelques années et à intervalles rapprochés, il y a eu des réaménagements aussi inutiles qu’aberrants dans cette zone. Ces répétitions de travaux que j’observe en faisant mon sport matinal concernent notamment l’enlèvement des carreaux qui pourraient durer plus d’un demi-siècle.. Pourquoi donc les remplacer par d’autres. C’est lamentable, triste, frustrant et déroutant ! Alors que le vrai aménagement à long terme consiste à élargir la route de la Corniche à partir de la grande gare jusqu’à Dar Bouazza ou encore plus loin sur une largeur de plus de cent mètres, ce qui permettrait une meilleure fluidité de la circulation, un vrai décongestionnement et une véritable aération urbanistique. Pour conclure, il faut reconnaître que l’aménagement du territoire casablancais a été exécuté de manière sauvage à tel point que depuis les années 80, cette ville qu’on appelait ‘Dar el Beida» est devenue «Dar EL Kahla». Et, pour trouver quelques jours de repos et de quiétude on se déplace à Marrakech où cette même quiétude est devenue à son tour hypothétique.o
Saïd Sabbar

                                                                                 

Poulet importé des USA: Les éleveurs locaux menacés

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La volaille américaine sera bientôt importée au Maroc. Un marché estimé à plus de 10 millions de dollars par an qui menace nos éleveurs au plus haut point. Les réactions à chaud de nos lecteurs… (cf. notre édition du 07/08/2018

■ Nos producteurs vont trinquer !
Très mauvaise décision ! Cela risque de réduire à néant tout le travail réalisé par l’administration marocaine, qui a placé les garde-fous nécessaires à la protection de nos producteurs dans le cadre de l’accord de libre échange. Tandis que la tendance mondiale privilégie la production locale, nous exposons nos éleveurs à une concurrence déloyale qui pourrait occasionner des dégâts irréparables.
Ahmed

■ Un deal risqué
C’est une honte ! Le Maroc a simplement cédé à la pression des Etats-Unis pour importer la volaille américaine. Ainsi, dans le contexte actuel de guerre commerciale, nous sommes obligés d’accepter ce deal dangereux. Nous savons pourtant pertinemment que ces produits sont néfastes pour la santé publique puisque génétiquement modifiés. Mais qu’à cela ne tienne, cette décision sans fondement a malheureusement déjà été prise…
Alae

                                                                                 

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■ Tourisme et performances: Ouvrons les yeux!
De quel Maroc en ascension parle-t-on? Qu’offrons-nous à nos touristes étrangers? De la saleté des plages à l’escroquerie en passant par les prix exorbitants des hôtels et à leur personnel non qualifié et irrespectueux… Tout pour repousser le premier venu. Sans parler de l’insécurité, du non respect du code de la route, des médicaments périmés et des hôpitaux à l’hygiène plus que douteuse… Comment voulez-vous avec ça attirer des millions de touristes? C’est juste impossible à mes yeux!
ANASSI

■ Ruelles: Le ramassage des ordures fait défaut!
Depuis plusieurs semaines, l’unique camion en charge du ramassage des ordures des jardins au niveau du quartier d’Ain Chock à Casablanca ne se montre plus. Résultat? Des tonnes de déchets y sont rejetés quotidiennement et jonchent les ruelles avoisinantes, ce qui bloque même le passage des voitures par certains endroits! Comme si cela ne suffisait pas, les plus fainéants en profitent pour jeter leurs propres ordures ménagères! Mais le problème est plus global que cela. Ce type de camion néglige souvent ruelles et impasses pour ne ramasser que ce qui se trouve sur les grands boulevards! Il est donc grand temps de remédier à cette situation chaotique… D’autant plus que le numéro vert pour ce type de plainte est tout le temps occupé…
A.M

■ OCP : Dans quelle région investir ?
Le groupe OCP devrait investir dans les régions au sein desquelles les grands groupes nationaux sont absents. Un moyen de relancer leur économie et de diminuer le taux de chômage qui y est souvent inquiétant. L’organisme doit donc s’implanter dans l’Oriental et le Rif. Mais pas uniquement. La région saharienne doit également être desservie!
Mohamed HAJJI

 

 

 

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