Brèves internationales

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:5308 Le 05/07/2018 | Partager

• Vers une décrue des distributeurs de paiement
La banque de demain se dévoile à travers un portefeuille de nouveautés. Le système de transaction Visa s’affirme comme l’enjeu du moment. A l’heure du tout connecté, téléphonie mobile, tablettes, objets communiquant, réseaux sociaux, les solutions de paiement dématérialisé sont en vogue. Les nouveaux services en ligne proposent des offres innovantes reposant sur le paiement instantané. En rival à la carte bancaire, la BPCE est la première à dévoiler son offre. Le but, permettre aux consommateurs de recevoir et de réaliser des opérations depuis leur téléphone mobile.

• Vivendi sort du groupe Fnac Darty

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Clap de fin pour la participation de Vivendi dans le groupe Fnac. Après 24 mois d’alliance, Vivendi quittera le 10 juillet prochain son siège au sein de Fnac Darty. Avec un investissement initial de 159 millions d’euros en 2016, Vivendi recevra, après sa sortie, la somme de 267 millions d’euros avec une plus-value de 68% soit 108 millions d’euros. Toutefois, le groupe poursuit  l’essor de ses partenariats avec l’enseigne de distribution de biens culturels, de loisirs, de produits technologiques et d’électroménager.

• Le groupe AccorHotels consolide son empreinte US

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Le géant hôtelier AccorHotels a annoncé ce Vendredi vouloir racheter 50% de l’opérateur d’hôtellerie de luxe américaine SBE, d’un montant de 319 millions de dollars. SBE garantit la promotion immobilière depuis 2002, la gestion et l’exploitation dans le monde entier d’hôtels, de résidences, de restaurants ou de discothèques. Le groupe hôtelier français prévoit d’acquérir pour 125 millions de dollars 50% des actions de SBE, détenues aussi par l’entreprise de biens immobiliers Cain International, et maintiendra l’autre moitié du capital. Il vise également à se doter d’un portefeuille supplémentaire de 25 hôtels et 170 restaurants, aux Etats-Unis, en Europe ou au Qatar d’ici la fin de l’année.

• Zone euro: Le chômage en baisse
Le taux de chômage en zone euro s’est établi à 8,4% en mai 2018, en baisse par rapport à 8,5% en avril, selon les derniers chiffres d’Eurostat. Ce taux est le plus faible enregistré dans la zone euro depuis décembre 2008, quand il était de 8,3%, puis avait bondi à 8,7% en janvier 2009. Près de 13,6 millions d'hommes et de femmes étaient sans emplois en mai, dont 2,3 millions de jeunes. Le chômage dans la zone euro n'a cessé de reculer depuis qu'il est repassé en septembre 2016 sous le seuil symbolique de 10%. Il reste cependant toujours bien plus élevé que le taux moyen d'avant la crise financière de 2007-2008, où il s'établissait à 7,5%. Au pire de la crise de la dette, le chômage avait atteint le taux record de 12,1% en avril, mai et juin 2013 dans la zone euro. Parmi les 19 pays de la monnaie unique, les taux de chômage les plus faibles en mai ont été enregistrés en Allemagne (3,4%), selon Eurostat. Les taux les plus élevés ont quant à eux été relevés en Grèce (20,1% en mars, dernier chiffre disponible) et en Espagne (15,8%). Dans les 28 pays de l'Union européenne, le taux de chômage s’est établi à 7% en mai, stable par rapport à avril 2018.

• Escroquerie bancaire: A qui la faute?
Plus de 1,2 million de ménages français se sont déclarés victimes d'au moins une escroquerie bancaire en 2016. Un nombre qui a plus que doublé en six ans avec un préjudice souvent inférieur à 300 euros, selon une récente étude de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Près des deux tiers des victimes ignorent totalement le mode opératoire employé par l'auteur de l'infraction. Environ 70% des ménages (834.000) ont déclaré s'être aperçus de la fraude en consultant leur relevé bancaire. L'Observatoire relève que la part des ménages ayant été alertés par leurs banques diminue au fil du temps (29% en 2014 contre 22% en 2016). «Le débit frauduleux a servi à réaliser des achats pour près de 68% des ménages victimes en 2016», relève l’étude. Pour plus d'un ménage sur deux, l'achat a été effectué en ligne (58% en 2016 contre 51% en 2014) tandis que 10% ont eu lieu dans un commerce traditionnel.

 

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