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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:5284 Le 31/05/2018 | Partager

    ONEE: La facture trop salée!

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    Le ministre de l’Energie Aziz Rabbah vient de déclarer que 75% des clients de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) payent moins de 100 DH par mois, leur consommation ne dépassant pas la première et la seconde tranche. Nos lecteurs semblent pourtant recevoir des factures au montant autrement plus élevé et n’ont pas hésité à nous faire part de leur étonnement à ce sujet. (cf. notre édition du 25/05/2018)

    ■ Les étudiants étrangers premières victimes
    Les étudiants étrangers ne semblent pas concernés par les propos d’Aziz Rabbah. En effet, sans raison valable, ces derniers héritent de factures pouvant atteindre pas moins de 2.000 DH. Pourtant, ils n’ont que des ordinateurs, un frigo et quelques ampoules! C’est juste honteux et totalement incohérent…
    Benzevy

    ■ Si seulement c’était vrai!
    Payer moins de 100 DH par mois d’électricité ? J’en rêve! Depuis des années, tout le monde a observé une augmentation de sa facture d’électricité, sans pour autant avoir augmenté sa consommation! Surtout qu’entre un contrôle «flou» et des moyens de réclamation limités, difficile de comprendre comment marche le système, pour pouvoir enfin voir sa facture baisser... Alors monsieur Rabbah, écoutez vos concitoyens et revoyez votre copie, ou alors faites en sorte que ces chiffres deviennent rapidement réalité!
    R.G.
    ■ Utopie
    Dommage qu’on ne puisse pas boycotter ce genre d’office, je parle ici de l’ONEE!  Pour avoir à payer une facture de 300 DH par mois, alors que la maison n’est occupée que le weekend et comporte en plus une flopée de panneaux solaires! J’aimerais bien que notre cher ministre nous précise quelle est la région où l’on paye moins de 100 DH de facture... J’aimerais bien y habiter!
    LJS

                                                                                                                                   

    Boycott: Raisons et retombées d’un fiasco

    ■ Préservons notre production de l’import!
    Il faut que cette campagne s’arrête! Hier, on m’a servi dans un café à Rabat une bouteille d’eau espagnole  de la marque «Andaloussia». On importe donc maintenant en grande quantité l’eau plate! Auparavant, ces marques françaises et espagnoles étaient également importées, mais en très petite quantité car destinées principalement à la classe aisée. Les citoyens doivent prendre conscience des enjeux économiques de ce boycott et dénoncer aux autorités quiconque s’opposerait à leur liberté de consommation.
    Aguerzam

    ■ Un manque de respect envers le consommateur
    Il faut absolument respecter le consommateur. C’est là que le bât blesse et ce qui a engendré ce boycott national. Les associations de consommateurs et l’Etat régulateur ont laissé un vide réel et, malheureusement, cela ne peut que donner des dérives parfois privées de toute rationalité!
    Ouahab

    ■ Le pouvoir d’achat mis en cause
    Ce n’est pas tant en soi le prix du produit qui gêne les consommateurs mais plutôt le pouvoir d’achat beaucoup trop faible. Il faut donc revoir la politique de rémunération dans les secteurs publics et privés et augmenter les salaires des marocains.
    Adil

    ■ Plus chers que les produits d’origine!
    Ce qui dérange particulièrement, c’est la qualité des produits fabriqués localement comparée à celle des produits similaires vendus dans les pays d’origine des multinationales... On nous vend ici un produit de qualité moindre à un prix supérieur à celui affiché dans ces pays… Ce n’est pas logique!
    Citoyen réaliste

                                                                                                                                   

    … Et d’autres réactions!

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    ■ Bouregreg Mall: Un projet de plus abandonné
    Encore un projet qui a émergé à la place d’un autre et qui devait être moins voyant. Cela devient une spécialité chez bon nombre d’investisseurs. Ils proposent tout d’abord un projet aux dimensions convenables. Quand ce dernier est balisé, l’on bâtit un autre à sa place pour rentabiliser le terrain acquis. Et dans la démesure de préférence!
    El Asri

    ■ Hommes politiques: Ils dissimulent leurs erreurs au public
    Les hommes politiques font tout pour faire oublier leurs politiques lorsque celles-ci débouchent sur des catastrophes. Il est en effet malheureux de constater que plusieurs de nos décideurs ont annulé la compensation en matière d’hydrocarbures et ce sans même prévoir un système de contrôle ou des mesures d’accompagnement. Une libéralisation sans filet de sécurité. Comment corriger le tir après une telle négligence ?
    El yarmani

    ■ Festival des arts de la rue: Un modèle à généraliser

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    Le festival des arts de la rue de Fès, qui a récemment eu lieu dans la capitale spirituelle du pays, exploite un concept particulièrement intéressant et qui mérite d’être réutilisé ailleurs. En effet, animer les villes, nuit et jour, par des spectacles de bonne facture, gratuits et diversifiés permet de développer une réelle vocation touristique pour la région. Et qui mieux que des artistes de renom pour présenter leur art au sein de l’espace public ou dans des jardins réaménagés ? Un moyen original d’amener l’art chez eux.
    El Askri

    ■ Douaniers espagnols: Ils confisquent à tout va!
    Les agents frontaliers espagnols ont beaucoup à faire pour être à la hauteur de leur tâche. En octobre dernier, je me suis fait confisquer un «bâton de pèlerin» que je traînais avec moi dans ma voiture alors que je l’avais emporté depuis la France! J’avais voyagé avec en Espagne puis au Maroc avant de repartir pour rentrer en France. L’agent l’a certainement trouvé très beau (il était sculpté), alors il a considéré que je n’avais pas le droit de l’avoir dans ma voiture sous prétexte que c’était «une arme»... J’ai eu beau lui expliquer que j’étais septuagénaire et que je m’en servais pour m’aider à marcher il n’a rien voulu savoir. Devant mon insistance, il m’a même menacé de 300 € d’amende. Le cœur serré,  j’ai obtempéré mais je regrette de ne l’avoir pas cassé en roulant dessus ...
    D’ailleurs je ne suis pas le premier à être victime de ce genre d’acte. Un compatriote qui voyageait avec sa famille s’est vu confisquer 2 bidons d’huile d’olive, un cageot d’oranges et une cartouche de cigarettes!
    fofino

     

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