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    Economie

    Amzazi prépare déjà la rentrée universitaire

    Par Abashi SHAMAMBA | Edition N°:5265 Le 04/05/2018 | Partager
    Cinq heures de dialogue entre le ministre et les présidents d’universités
    La rentrée début septembre, l’ouverture des cités interviendra plus tôt
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    Saïd Amzazi, ministre de l’Education nationale, de la Formation professionnelle et de l’Enseignement supérieur (Ph. Bziouat)

    C’est à une réunion marathon que le ministre de l’Enseignement supérieur a convié mercredi 2 mai, les présidents des universités à Rabat. La rencontre, consacrée à la préparation de la rentrée 2018/2019, a duré cinq heures. C’était un méga brainstorming sur les projets en cours au ministère et la rentrée universitaire de septembre.

    «Cet échange est un exercice nouveau», assure un participant tout en insistant sur l’intensité du partage de l’information entre les deux parties. Ancien président de l’université Mohammed V avant d’être nommé ministre, Saïd Amzazi connaît l’importance de ce dialogue avec les responsables chargés de relayer les orientations gouvernementales sur le terrain. 

    Une des mesures adoptées lors de ce rendez-vous concerne l’harmonisation du calendrier des accréditations des filières. Il en sera fini avec l’anarchie qui régnait jusqu’à présent. Les dossiers doivent être soumis au plus tard fin décembre à l’Agence nationale d’évaluation qui elle-même s’est engagée à trancher dans trois mois.

    Plus donc question de recourir à ses «entrées» au ministère pour faire accréditer une nouvelle filière à la dernière minute. L’échéancier sera le même pour tout le monde, public et privé.

    L’autre dossier chaud abordé à la réunion de mercredi dernier porte sur le système d’information du ministère et des universités. Pas question de faire table rase de l’existant, mais il s’agit de le rendre plus performant et efficace. Que les données sectorielles soient disponibles et constamment à jour. Avant de lancer des appels d’offres, une étude du schéma directeur du système d’information sera diligentée rapidement.

    Changement en vue dans l'examen des dossiers
    des équivalences

    Le traitement des demandes d’équivalence deviendra payant. Pour relâcher la pression sur la direction des Affaires juridiques du ministère de l’Enseignement supérieur (aujourd’hui débordée), les experts de l’Agence nationale de l’évaluation prendront le relais de l’instruction des dossiers. Mais c’est toujours le guichet des Affaires juridiques qui recevra les demandes d’équivalence. 

    Le ministre a insisté sur l’accueil des étudiants en insistant sur deux points essentiels. L’ouverture des cités et des restaurants universitaires interviendra plus tôt que d’habitude. Les inscriptions devront être achevées en juillet -sauf cas exceptionnel- de manière à ce que la rentrée universitaire soit effective dès le premier lundi du mois de septembre pour les étudiants qui sont déjà dans le système et une semaine plus tard, pour les nouveaux inscrits.

    Ainsi les bourses seraient rapidement versées aux étudiants dans les jours qui suivent. Malgré cette incitation, ce n’est pas gagné. Car bien souvent, entre la date théorique de la rentrée et la rentrée effective, les étudiants voire, des profs s’accordent une rallonge des vacances. 

     

     

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