Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5183 Le 05/01/2018 | Partager

■ Un passager fatigué d'attendre s'installe… sur l'aile!
Un passager d'un vol de la compagnie Ryanair reliant Londres à Malaga, dans le sud de l'Espagne, visiblement lassé d'attendre le débarquement à l'arrivée, s'est installé sur l'aile de l'avion, a-t-on appris mercredi auprès de la compagnie et d'un témoin. «Cela faisait environ une demi-heure que nous attendions pour sortir de l'avion, ce monsieur s'est dirigé tranquillement vers la sortie de secours, il a tiré sur le mécanisme d'ouverture, a regardé dehors, puis il est revenu chercher son sac à dos et il est sorti sur l'aile», a raconté à l'AFP Fernando del Valle, un passager. Sur les images postées sur son compte Facebook, on observe un homme qui marche sur l'aile et y pose son sac à dos avant de s'installer à côté.
«Le commandant de bord était sidéré (...), il a demandé qui était sorti sur l'aile», a raconté ce vacancier espagnol, qui rentrait lundi soir de Londres à bord du vol FR8164, parti avec une heure de retard et arrivé une vingtaine de minutes après l'heure prévue, vers 23h10 (22h10 GMT) à Malaga. L'homme, dont l'âge et l'identité n'ont pas été révélés par Ryanair, a été immédiatement arrêté, a précisé une porte-parole de la compagnie en Espagne, dans un communiqué transmis par mail. «Le commandant de l'avion a requis l'intervention de la garde civile, qui a identifié le passager et a signalé l'infraction à l'agence de sécurité aérienne», a précisé de son côté un porte-parole de la garde civile.

■ Un fils condamné à rembourser à sa mère le coût de son éducation

remboursement_bebe_083.jpg

La Cour suprême de Taïwan a condamné un dentiste de 41 ans à payer à sa mère 22,33 millions de dollars taïwanais (626.000 dollars américains) en remboursement des sommes qu'elle a dépensées pour l'élever. La plus haute juridiction de l'île a estimé que cet homme, identifié sous le nom de famille de Chu, devait respecter le contrat qu'il a signé avec sa mère il y a 20 ans et par lequel il s'engageait à la rembourser. La plaignante, identifiée sous le nom de Mme Lo, avait élevé seule ses deux enfants après avoir divorcé de son mari en 1990. Elle possédait une clinique dentaire.
De peur que personne ne s'occupe d'elle lors de ses vieux jours, Mme Lo avait signé avec ses deux garçons, à leurs 20 ans, un contrat stipulant qu'ils devraient lui verser 60% du bénéfice net de leurs revenus dans cette clinique dentaire, à hauteur de 25 millions de dollars taïwanais. Mme Lo avait porté plainte il y a huit ans en estimant que les deux enfants refusaient d'honorer leur dette. Le fils aîné avait finalement transigé en acceptant de lui verser cinq millions de dollars taïwanais.

 

 

 

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc