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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5169 Le 15/12/2017 | Partager
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    ■ Super-Poutine
    Vladimir Poutine en Superman, joueur de hockey, ami des bêtes ou encore en Père Noël: une exposition à Moscou, intitulée avec sobriété «SUPER POUTINE», entend rendre hommage au dirigeant russe, candidat à un quatrième mandat présidentiel.
    Dans une grande salle d’une usine désaffectée du centre de la capitale russe, les visiteurs peuvent admirer Vladimir Poutine en train de cajoler un chiot, brandir le drapeau russe tout en chevauchant un ours ou encore tirer au lance-roquettes des missiles aux couleurs de la Russie. «Chaque tableau souligne une qualité et une valeur du président», explique à l’AFP Loulia Dzioujeva, l’une des organisateurs de l’exposition, âgée de 22 ans. Au total, trente «peintres et sculpteurs représentant la jeunesse russe» participent à cette exposition qui se déroule au musée UMAM jusqu’au 15 janvier.

    ■ Echangisme conjugal
    La Cour suprême des Etats-Unis a confirmé lundi un jugement donnant raison à un shérif de Louisiane qui avait renvoyé deux de ses agents, chacun tombé amoureux de l’épouse de l’autre. Le méli-mélo sentimental s’est produit en 2014 dans la paroisse de Bossier, ainsi que les Louisianais appellent leurs districts: Brandon Coker et Michael Golden se rendent compte cette année-là qu’ils n’ont pas convolé avec la femme de leur vie, celle-ci se trouvant être l’épouse... de l’autre. Or, dans un heureux croisement de flèches décochées par Cupidon, la femme de Coker s’éprend de Golden, et la femme de Golden s’énamoure de Coker. Après avoir consulté leurs proches, les deux agents chargés du maintien de l’ordre décident donc d’échanger leurs familles et lieux de résidence. Quand, fin octobre, l’adjoint du shérif apprend le transfert mutuel, opéré sans divorce d’un côté comme de l’autre, il se fâche tout rouge.
    Charles Owens exhibe le code de conduite du shérif de Bossier, qui stipule noir sur blanc: «Ne vous livrez à aucune conduite illégale, immorale ou indécente». Le shérif-adjoint donne jusqu’au 24 novembre aux deux agents pour se remettre dans le droit chemin, faute de quoi, ils seront renvoyés. Les deux hommes, écoutant davantage leur cœur que leur supérieur hiérarchique, refusent d’obtempérer et sont mis à pied. Ils saisissent alors la justice sur le fondement du Premier amendement de la Constitution américaine, qui garantit le droit des personnes à s’associer comme elles le souhaitent. En première instance et en appel, les tribunaux leur donnent tort. «Les décisions sexuelles entre adultes consentants doivent être considérées différemment quand les adultes sont membres des forces de l’ordre», estime le 23 mai 2017 la Cour d’appel de la Nouvelle-Orléans.
    En refusant lundi d’examiner cette affaire, la Cour suprême à Washington a infligé un ultime revers aux deux agents du shérif.

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