Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5387 Le 07/11/2018 | Partager

■ Une septuagénaire soupçonnée de 700 vols de jouets
Une septuagénaire soupçonnée de 700 vols à l’étalage, essentiellement dans des magasins de jouets, a été interpellée lundi à Paris, a annoncé vendredi la préfecture de police. A l’origine de son arrestation, une plainte déposée mi-octobre par la responsable d’un magasin de jouets en bois dans le XVIIe arrondissement de la capitale française, qui avait reconnu 18 jouets dérobés dans son magasin sur un site internet, où ils étaient mis en vente par un particulier. Les enquêteurs ont alors identifié une femme âgée de 72 ans, habitant le même arrondissement. Elle avait publié 957 annonces depuis le mois de juin pour vendre essentiellement des jouets, décrits comme neufs et avec emballage d’origine. La voleuse présumée a été interpellée lundi. Elle a reconnu être l’auteur des vols d’objets qu’elle mettait en vente sur internet «par désœuvrement», selon le communiqué de la préfecture de police. Lors de la perquisition de son appartement, les enquêteurs ont retrouvé plus de 1.000 articles et 40.000 euros en espèces. L’enquête a mis au jour 700 vols commis dans six enseignes de la région parisienne.

■ 150 personnes mobilisées pour abattre une tigresse meurtrière

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Une tigresse à l’origine de la mort d’une douzaine de personnes ces deux dernières années a été abattue en Inde, au grand soulagement des villageois mais suscitant toute une controverse sur les conditions de sa disparition. L’une des chasses aux tigres les plus impressionnantes de ces dernières décennies a pris fin vendredi soir lorsque l’animal, T1 pour les chasseurs ou Avni pour les défenseurs de la faune sauvage, a été tué par balles dans la jungle de l’Etat de Maharashtra (centre-ouest).
Plus de 150 personnes avaient été mobilisées pendant des mois pour la retrouver et des moyens importants ont été déployés à cet effet, tels que des caméras infrarouges ou des tireurs d’élite juchés sur des éléphants. La polémique a éclaté rapidement toutefois, des médias indiquant qu’aucun calmant n’avait été utilisé pour maîtriser Avni-T1, mère de deux petits tigres de dix mois. L’animal est tenu pour responsable de la mort de treize personnes depuis juin 2016. La première victime était une femme dont le corps a été retrouvé dans un champ de coton. Depuis, la plupart d’entre elles étaient des bergers de sexe masculin. La Cour suprême avait donné son feu vert à une telle opération, le tigre étant un animal en voie de disparition. Mais l’institution avait spécifié que l’animal pouvait être tué si les calmants n’opéraient pas.

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