Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:5240 Le 29/03/2018 | Partager

Gazoduc Maroc-Nigeria: Pourquoi une polémique?

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Le projet de gazoduc Maroc-Nigeria a été dénoncé par pas moins de 40 organisations, estimant qu’il augmenterait l’extraction de ressources fossiles et participerait au réchauffement de la planète. Des attaques pas réellement justifiées d’après nos lecteurs… (cf. notre édition du 25/03/2018)   

■ Des solutions concrètes à mettre en œuvre
Il est évident qu’il s’agit d’un investissement très élevé et que la consommation de gaz naturel est une consommation d’énergie fossile. Néanmoins, ce gaz émet environ 25% de CO2 de moins que le fioul et près de 50% de moins que le charbon! Il faudrait alors remplacer en Afrique de l’Ouest le pétrole et le charbon par le gaz, ce qui est théoriquement faisable. Il existe en effet des véhicules fonctionnant au gaz. Le Maroc devrait alors investir dans le développement du biométhane ainsi que dans le développement maîtrisé du gaz naturel et des énergies renouvelables locales.
Michel Deprost  Lyon
Directeur Enviscope.com

■ Pas d’effet négatif réel sur l’environnement
Les différentes études d’impact sur l’environnement montrent que ce projet n’a pas d’effet négatif sur les peuples ni sur les ressources naturelles des régions traversées! Les organisations en question sont tout simplement manipulées par les ennemis de l’Afrique et tout le monde le sait… De toute manière, le Maroc passera à la vitesse supérieure avec ou sans la concrétisation de ce programme! Il est néanmoins grand temps de travailler en «silence radio», comme le font les Chinois!
Mhand

                                                                              

Concours de produits du terroir: Valorisant mais insuffisant!

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 Plus de 650 produits du terroir étaient en compétition les 20 et 21 mars derniers à Rabat. Un concours qui a permis de valoriser ces ressources qui abondent dans notre pays. Une initiative louable mais insuffisante. (cf. notre édition du 20/03/2018)

■ Organiser des expositions plus visibles
La meilleure façon de promouvoir et de faire découvrir ces produits du terroir consiste à aider les petits producteurs ainsi que les coopératives rurales à avoir une réelle visibilité auprès des consommateurs et des investisseurs. Pour cela, la solution idéale serait d’organiser des salons d’expositions, et si possible qu’ils prennent place dans les grandes villes.
Ruaux Jean Louis

■ Mettre en avant les produits bio et naturels
Ce genre d’évènement constitue l’occasion idéale de mettre en exergue les produits bio et naturels. Ceux-ci ne contiennent pas de pesticides ou d’engrais chimiques. Il est donc plus sain de les consommer! Pour les distinguer des autres produits, il est essentiel de les accompagner d’étiquettes visibles et aux normes internationales. Une démarche qui permettra de gagner en qualité dans un domaine où celle-ci fait toute la différence…
Ghita El Khayat

                                                                              

Mondial 2026 : Quelles recettes pour le Maroc?

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L’organisation de la Coupe du Monde au Maroc pourrait rapporter gros à la FIFA. Ainsi, le cabinet Roland Berger table sur pas moins de 5 milliards de dollars de bénéfices et prévoit que la billetterie dégagera à elle seule pas moins de 785 millions de dollars! Des chiffres qui divisent nos lecteurs. (cf. notre édition du 26/03/2018)   

■ Trop beau pour être vrai!
 Comme disait l’autre, le Maroc vend un chat dans un sac… Près de 5 milliards de dollars de bénéfices pour la FIFA, c’est trop beau pour être vrai! L’on annonce déjà 785 millions de dollars de billetterie! Mais où notre cher pays trouvera-t-il le reste? Dans la PUB et les droits télévisés peut-être? Il est temps de se réveiller…
 Belcaid Aziz

■ Des recettes sous-estimées!  
 Je suis persuadé que ces recettes sont largement sous-estimées. Il y aura des profits indirects beaucoup plus conséquents!
D’autant plus que, d’ici 2026, la dynamique générée par l’organisation d’un tel évènement au Maroc y créera, par un effet de boule de neige, un développement économico-social très important. Par ailleurs, ces investissements, tels qu’ils ont été présentés par Elalamy, ne sont pas si importants que cela étant donné que plus de la moitié sont prévus dans tous les cas. Quoi qu’il en soit, l’essentiel ne réside pas dans les chiffres mais dans la dynamique globale créée.
 El Brinsi

■ Yes we can!
 Ces prédictions se réaliseront très probablement, quoi qu’en disent les mauvaises langues! Cessons de croire que tout est faussé dans notre pays. Les temps et les choses ont changé. De grands défis ont été menés à terme et d’autres viendront prouver les capacités de notre pays.
 Benghadda Khaled

 

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