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Economie

L’Office des changes relifte son organisation

Par Moulay Ahmed BELGHITI | Edition N°:5169 Le 15/12/2017 | Partager
Un nouvel organigramme plus réduit pour plus d’efficacité
Regroupement de départements, nouvelles entités… tout pour se rapprocher de l’usager
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Nouvelle organisation à l’Office des changes. Un an et demi après sa nomination, Hassan Boulaknadel fait évoluer l’organigramme de l’Office. Il s’agit de la matérialisation de la première étape du plan stratégique triennal 2018-2021.

Celle-ci vient traduire, comme le confie à L’Economiste Boulaknadel, la volonté de l’Office des changes de se conformer aux orientations du Roi relatives à la réforme de l’Administration, elles qui «placent le citoyen au centre des priorités de l’action publique et qui insistent sur l’efficacité et la performance de l’administration», affirme-t-il. Il fallait donc, comme il le souligne, trouver le moyen pour optimiser les process.

Dans ce cadre, l’Office s’oriente clairement vers la modernisation et l’amélioration de la qualité des services rendus aux usagers. Outre la nouvelle organisation, il compte capitaliser sur l’expertise de son effectif, sur son programme de dématérialisation, de refonte des processus métier et de système d’information.

Cela se traduit par le regroupement de certains départements. Ainsi, dans le nouvel organigramme, ils ont été réduits à 7 au lieu de 9 précédemment. «Il s’agit à la fois d’une optimisation mais surtout d’une organisation agile capable de répondre à toutes les évolutions de l’environnement externe», soutient le DG de l’Office. Et pour cause, celle-ci est centrée sur les métiers de l’Office pour mieux traduire sa chaîne de valeur.

Ce passage à 7 départements vise à plus «d’efficience des métiers de contrôle et une célérité dans le traitement des dossiers», prétend-on à l’Office. Justement, les métiers de contrôle ont tous été regroupés en sein du même département de la supervision.

«Nous voulions créer davantage de synergies entre toutes les structures de contrôle sur place et sur pièce», affirme le DG. C’est en partie ce qui explique la création d’une nouvelle entité dédiée aux analyses des données et investigations.

La gestion de la relation avec les usagers prend désormais une place importante dans le nouvel organigramme puisqu’une division spéciale lui a été dédiée. Elle sera l’unique interlocuteur des usagers et prendra en charge les traitements de premier niveau de leurs demandes.

Le volet règlementation n’a pas été omis, bien au contraire. La nouvelle organisation a instauré un département réglementation et affaires juridiques qui a comme mission de sensibiliser les opérateurs et les banques aux évolutions règlementaires, entre autres.

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