Société

Automobile: GDM Awards sur les traces des grands prix d’élégance

Par Moulay Ahmed BELGHITI | Edition N°:5123 Le 10/10/2017 | Partager
Un jury d’exception emmené par Pininfarina, Zagato et Perini pour cette 5e édition
Mercedes et Ferrari s’illustrent dans le concours classique et moderne
Smeia repart avec 2 trophées
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Encore une fois, le Gentlemen Driver’s Magazine (GDM) Awards est l’occasion de réunir le «Graal» du monde de l’automobile à l’image du jury qui n’a rien à envier aux plus prestigieux concours d’élégance dans le monde (Ph. Mokhtari)   

Mais jusqu’où ira Ahmed Ksibati? Le fondateur et directeur de Gentlemen Driver’s Magazine (GDM) s’est surpassé, encore cette année parvenant à réunir et à mobiliser «le Graal» du monde de l’automobile mondiale à Marrakech, le week-end dernier, à l’occasion des Gentlemen Driver’s Magazine (GDM) Awards.

Si la qualité du jury et du plateau de véhicules exposés que ce soit au niveau du classique comme du moderne était déjà très relevé au cours des précédentes éditions, l’organisateur a pour cette 5e mouture encore placé la barre très haut en réussissant à convaincre des légendes vivantes du design et du monde de la course automobile notamment à participer à son concours de beauté et d’élégance. GDM Awards marche sur les traces des plus importants concours d’élégance dans le monde (Pebble Beach, Villa d’Esté ou Chantilly).

Ainsi pour le concours des plus belles voitures classiques, on retrouve des sommités du design: A commencer par Paolo Pininfarina, CEO de Pininfarina dont la maison a été à la base de plusieurs voitures mythiques, Ferrari Testarossa pour ne citer qu’elle. A ses côtés, le talentueux et génie Andrea Zagato, CEO de Zagato, qui est connu pour son avant-gardisme. Il a récemment posé son dévolu sur l’Aston Martin Vanquish. Filippo Perini, Head of Design Italdesign, fait lui aussi partie de ce prestigieux jury. A lui, nous devons notamment la Lamborghini Aventador ou encore Veneno pour ne citer qu’elles.

Pour accompagner ce jury de designers qui d’autre qu’Henri Pescarolo, légende vivante des 24 Heures du Mans qu’il a remporté à 4 reprises. C’est d’ailleurs, un des points communs qu’il partage avec Yannick Dalmas qui a lui aussi fait le déplacement. Serge Bellu, journaliste et historien, surnommé l’encyclopédie de l’automobile a permis de compléter ce jury d’exception qui n’a pas du tout eu la tâche facile compte tenu de la qualité des véhicules présentés (près de 40 au total). Au final, c’est la Mercedes 190 SL de 1959 propriété d’Abbas Hakam qui a remporté le Trophée de la plus belle voiture classique, en plus du titre dans sa catégorie.

Si le jury du concours moderne est moins prestigieux, il reste néanmoins composé des principaux journalistes de la presse spécialisée à savoir Mohamed Akisra, Jalil Bennani, David Jéremi, Moulay Ahmed Belghiti et de Stéphane Roux, patron du circuit Moulay El Hassan. Après délibération et 3 unanimités, la Mercedes AMG GT Roadster s’est illustée dans la catégorie «cabriolet», la Ferrari 812 superfast, dans celle du coupé, BMW5 dans celle des berlines, Range Rover Velar dans les 4x4 et Porsche Panamera au niveau des limousines.

Au final, Mercedes et Ferrari ont été sacrées à la fois dans le concours classique et moderne et Smeia repart avec deux trophées étant donné qu’il dispose des cartes de distribution exclusive pour BMW et Range Rover.

 

 

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