Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:5111 Le 21/09/2017 | Partager

Riads infestés de punaises: Une menace  pour le tourisme

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■ Une saleté  innommable!
Cette affaire de riad infesté de punaises ne m’étonne guère. Il y en a plein d’autres dans le même état à Casa ou encore à Salé… Ces derniers sont sales avec des literies et des douches d’une crasse innommable! Incroyable mais vrai, il faut de la javel partout et vite!
Aziz
■ Mais que font les commissions?
Pour éviter que cette affaire de riad infesté ne se reproduise, la commission d’hygiène et toutes les commissions concernées doivent inspecter l’ensemble des riads non autorisés du pays. Le site Booking doit également être tenu informé de ce genre de problèmes afin que les touristes locaux et internationaux ne tombent pas dans le piège!

Riad Raouia

                                                             

Gestion de la propreté à Casablanca: Exit Sita

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■ Il était temps!
Lorsque je me rends à Médiouna, je ferme complètement les fenêtres de ma voiture et n’hésite pas à faire usage d’un désodorisant! Il m’arrive même parfois de retenir ma respiration en accélérant au maximum, tellement l’odeur est insupportable… Il faut dire que les détritus émettent des gaz et une odeur de plastique brûlé, ce qui est inadmissible et honteux… Une véritable poubelle à ciel ouvert!
Sbahi
■ Ne plus refaire les mêmes erreurs!
Le changement de société de gestion de la propreté à Casablanca est une excellente nouvelle. Espérons néanmoins que l’on saura cette fois-ci éviter les erreurs commises par les organismes précédents et que le conseil de la ville blanche s’investira davantage dans l’exercice de sa mission de contrôle! Espérons aussi que ce même conseil et les organes de gestion sur lesquels il s’appuie comprendront que le problème de la propreté est systémique et qu’il requiert avant tout une approche durable ainsi qu’un équipement et des moyens adaptés.

Mo akka

                                                             

La légalisation de documents se simplifie

■ L’Etat abuse!
Pourquoi doit-on payer pour répondre à une exigence de l’Etat? C’est le gouvernement qui souhaite vérifier la légalité de nos documents et c’est à nous de payer? Pourquoi mettre en place un système d’impôts dans ce cas? J’habite en France depuis plus de 17 ans et je n’ai jamais eu à légaliser quoi que ce soit. Chaque fois que je me rends à une administration de l’Hexagone, le fonctionnaire vérifie par lui-même que les photocopies remises sont conformes aux documents originaux.
La raison évoquée pour justifier la procédure de légalisation marocaine est la suivante. Les fonctionnaires du Royaume pourraient  mal faire leur travail et être aisément corrompus. Mais cette logique peut également s’appliquer aux fonctionnaires des arrondissements. Ceux-ci peuvent être encore plus facilement corrompus, touchant un salaire moins élevé que les fonctionnaires des administrations… Sérieusement, il y a de quoi se demander si nous sommes en l’an 1438 du calendrier de l’Hégire ou du calendrier grégorien.
M. C.

■ Ça coûte trop cher
20 DH pour légaliser une signature, c’est beaucoup trop cher pour le citoyen marocain. A titre de comparaison, cette pratique est gratuite aux Etats-Unis dans presque toutes les institutions, y compris les offices de Fedex. Et puis à quoi sert-il d’émettre certains documents tels que le certificat d’habitation? A quand une administration publique simplifiée pour le Maroc?
Abdo

                                                             

Décadence sociale: Des jeunes rejetés par le système

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■ Un revenu minimum obligatoire s’impose pour nos chômeurs
J’ai particulièrement apprécié votre éditorial sur la déliquescence sociale. Cependant, aucun pays ne possède un taux de chômage nul. A quand un revenu minimum obligatoire pour les chômeurs marocains? En effet, lorsque la société se trouve dans l’incapacité d’assurer le droit à un emploi, qui est au passage fondamental, l’Etat doit en contrepartie instaurer pour chaque chômeur un revenu minimum obligatoire. C’est en effet triste de constater que nos rues sont envahies de mendiants et d’handicapés qui demandent régulièrement, dans l’humiliation totale, quelques centimes pour survivre… Il s’agit d’une atteinte profonde à leur dignité humaine et cela m’exaspère au plus haut degré!
Jao Aliber

■ Les allocations familiales pour tous
Pour réduire le problème de la décadence sociale au Maroc, il faudrait que l’allocation familiale, actuellement touchée par les fonctionnaires et les salariés, s’étende à toutes les familles sans exception! C’est la moindre des choses, même si cette aide ne dépasse pas les 200 dirhams. De plus, la somme reversée est insuffisante. Il faudrait au moins la doubler!
Khalid

                                                             

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■ Marchands ambulants à Fès: Ça ne peut plus durer!
Le problème des marchands ambulants à Fès prend des proportions de plus en plus inquiétantes. Ce phénomène social est désormais présent dans tous les quartiers sans exception, de l’avenue Hassan II au boulevard Mohammed V. Occupant les trottoirs, gênant les automobilistes et n’hésitant pas à laisser derrière eux les déchets une fois leur journée terminée, ils font  la loi dans la capitale spirituelle du Royaume. Cette situation ne peut plus durer. L’Etat devrait réintégrer ces vendeurs dans des marchés et des zones commerciales légales créées spécialement à cet effet, comme l’a fait Casablanca et plus récemment Rabat. Cela devient urgent.
B.A.

■ Le tourisme en meilleure forme que notre gouvernement
Dans votre journal du 11 septembre dernier, j’ai constaté que votre discours sur les 100 jours du tourisme était relativement meilleur que celui du 12 septembre relatif au gouvernement et à l’économie en général. A cet effet, je me demande réellement ce qu’on a fait au bon Dieu pour tomber sur de tels dirigeants!
Bises à tous, H.C.

■ Pourquoi j’arrête d’investir au Maroc!
Lecteur assidu de votre journal dont je me plais à louer la qualité, j’ai récemment pris connaissance de l’article paru le 18 septembre sur le thème du crédit de TVA et du non-paiement de ce dernier dans un délai raisonnable. Subissant moi-même ses effets négatifs, je suis en attente d’un remboursement de plus de 600.000 dirhams depuis près de deux ans! Je peux également vous assurer que cette politique du Trésor public marocain, censée pourtant faciliter la gestion de sa trésorerie, va totalement à l’encontre du développement économique puisqu’elle conduit les entreprises et notamment les TPE à supporter des frais bancaires pour assurer leur propre trésorerie.
 Pour ma part, j’ai mis en stand-by le développement de mon activité d’intermédiaire en conseil, en attente du paiement des crédits de TVA dus.

C.M., banquier

 

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