Courrier des Lecteurs

Tourisme dans le Nord: Les réactions sur Saïdia continuent

Par L'Economiste | Edition N°:5106 Le 14/09/2017 | Partager
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■ L’arrivée des MRE a contribué à la fièvre des prix

Il est vrai que Saïdia était une très belle ville dans les années 1970 et 1980. Cependant, l’arrivée massive des MRE durant les périodes estivales a progressivement entraîné l’augmentation des prix de l’immobilier et de la restauration au sein de la région. A force de raisonner en euros, les habitants de la province ont au final totalement biaisés son économie et de manière durable ! C’est triste…

Radwan

■ Un désastre écologique

Qu’elle était belle notre Saïdia il y a une trentaine d’années! Son état actuel, particulièrement lamentable, est plus de piètre qualité sans qu’aucun compte ne leur soit demandé. Ils ont au final fait de la ville un réel désastre écologique et environnemental.

Krimo

                                                                            

Viandes putréfiées: Le scandale de trop

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■ L’ONSSA doit être réformé d’urgence!

Votre article relatif à la sécurité sanitaire est tout à fait vrai et pertinent. L’ONSSA a été à la base créé dans la perspective de mettre sur pieds une Agence indépendante de sécurité sanitaire des aliments relevant de la primature, comportant aussi bien des médecins de santé publique que des vétérinaires. Or, ses réponses dans l’affaire des moutons putréfiés ne sont guère convaincantes… Il est grand temps d’évaluer concrètement les performances de cet organisme par des experts nationaux et internationaux indépendants puis de procéder à sa réforme.

B. Abdelaziz

■ Des arguments qui ne tiennent pas la route

Les explications de l’ONSSA visant à justifier l’affaire des moutons putréfiés sont tout bonnement absurdes ! L’organisme a déclaré que le problème était causé par les fortes chaleurs estivales, comme si c’était la première fois que les Marocains sacrifient leur mouton en été ! C’est scandaleux comme alibi… Il faudrait inviter la prochaine fois un institut étranger pour faire le job, hélas.

Hachimi

                                                                            

Vendeurs ambulants à Tanger: Trop c’est trop!

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■ Le chômage à l’origine du problème

Le commerce de rue à Tanger et dans les autres villes du Royaume a considérablement augmenté ces derniers mois. Le phénomène est en fait à mettre en relation avec l’accroissement du taux de chômage. En effet, les vendeurs ambulants pratiquent cette activité pour gagner quelques sous au lieu de passer la journée à attendre des aides sociales qui ne viendront jamais. En fin de compte, personne ne bouge le petit doigt pour trouver un emploi à ces individus.

Aziz 

■ Attribuer aux vendeurs un espace adéquat

Que ce soit à Tanger, à Nador ou à Oujda, le problème des marchands ambulants ne fait que s’accentuer. Pour changer la donne, je propose qu’on leur attribue un espace bien délimité leur permettant une ou deux fois par semaine de vendre quelques articles autorisés à la consommation. Un moyen qui permettrait de ne plus déranger la circulation et d’éviter les tapages nocturnes non désirés. Mbasso n Des élus beaucoup trop passifs La majorité des villes marocaines sont gangrénées par la présence des marchands ambulants depuis toujours. Le phénomène s’est, cela dit, amplifié depuis 2012. A ce niveau, l’on constate que les responsables font preuve d’une passivité étonnante. Qu’attendez-vous messieurs les élus et les ministères concernés pour faire régner l’ordre et garantir la propreté au sein de nos villes? Basta!

BS

                                                                            

Jouahri parmi les meilleurs gouverneurs du monde

■ Un grand bravo! Je tiens à féliciter

Abdellatif Jouahri pour avoir été récemment classé parmi les meilleurs gouverneurs du monde bancaire. Ce monsieur est en effet un véritable serviteur de la nation. Difficilement remplaçable, il ne craint jamais de clamer haut et fort la vérité concernant les statuts de la BAM. Encore une fois bravo avec ma profonde estime.

Ahmed Essaid 

■ Une réussite à célébrer, mais attaquons-nous aux problèmes de fond

La place remportée par Jouahri parmi les meilleurs gouverneurs bancaires du monde démontre de façon claire que l’Etat s’est engagé sur la bonne voie. Mais, hélas, le niveau de compétence et d’éducation du peuple freine ces efforts et n’aide en rien au développement du royaume dans ce sens.

Aghzaf Zakaria

                                                                            

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■ Il fait bon rouler à Casablanca pendant l’Aïd

Que c’est plaisant de circuler ces jours-ci à Casablanca! Depuis l’Aid, les rues et les avenues de la métropole blanche se sont vidées et l’on y circule aisément. Fini le stress et les klaxons à répétition, je me rends désormais d’une adresse à une autre en l’espace de quelques minutes pour le plus grand plaisir de mes nerfs. Une situation malheureusement temporaire… Mais c’est dans ces moments-là qu’on réalise l’importance d’un trafic maîtrisé pour une grande ville comme Casablanca. Nos élus doivent absolument faire quelque chose pour que la circulation demeure toujours aussi fluide. Il faut multiplier les lignes de tramway, construire davantage de tunnels, encourager le transport en commun ou encore avertir les automobilistes des éventuels bouchons via des panneaux digitaux. Agissons et vite.

F.L.

■ Harcèlement: Personne n’y échappe

A en croire les statistiques de l’enquête du HCP sur le sujet, les femmes «couvertes» ont moins de risques d’être harcelées dans la rue que les femmes dénudées. Néanmoins, même les femmes vêtues de djellabas sont exposées ! Ainsi, personne n’y échappe et c’est plus que navrant que l’espace public soit une menace pour la gente féminine. Nos filles, nos femmes et nos mères ne sont pas en sécurité dans nos villes. Pour changer la donne, il faudrait éduquer les jeunes au respect de la femme et sensibiliser le plus grand nombre aux droits et au statut de ces dernières au sein de la société. Quoi qu’il en soit, cette situation ne plait pas au plus grand nombre. Beaucoup de mes amis ont en effet décidé de quitter le pays à cause de ce problème, sous-estimé et qui mériterait de réelles mesures de la part du gouvernement et des forces de l’ordre!

C.M.

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