Insolites

Un Monde Fou

Par L'Economiste | Edition N°:5085 Le 11/08/2017 | Partager

■ Une baleine heurte un bateau de pêche
Un homme a perdu connaissance et quatres autres ont subi des fractures au visage ou aux côtes lors d'une collision entre une baleine et un bateau de pêche sportive au large de l'Australie, a-t-on appris lundi auprès du capitaine de l'embarcation. Le navire de neuf mètres de long retournait au port dans l'archipel des Whitsundays, situé au large de l'Etat du Queensland, avec huit passagers à son bord, lorsqu'une baleine à bosse l'a frappé par en dessous, le soulevant dans les airs. «En une fraction de seconde, nous avons tous heurté le sol, le bateau a décollé et plus personne ne tenait sur ses pieds», a déclaré le capitaine Oliver Galea à l'AFP après l'accident survenu samedi. «Personne ne comprenait ce qui se passait». Un Sud-Africain de 71 ans a perdu connaissance, et a été soigné par l'équipage. Quatre autres occupants du bateau ont été conduits à l'hôpital: le capitaine pour une blessure à la tête qui a nécessité huit points de suture, et trois touristes pour des fractures au nez, aux côtes et au visage. «On voit des baleines tout le temps, mais on n'a jamais eu connaissance d'un événement de ce genre», a déclaré M. Galea, ajoutant que certains des passagers avaient vu dans l'eau ce qu'ils pensent être une baleine à bosse après l'accident. Tous les ans, les baleines à bosse migrent du nord de l'Antarctique vers le climat plus chaud du littoral australien pour s'accoupler et mettre bas. Elles peuvent atteindre jusqu'à 16 mètres de long.

■ La prison ferme en Chine pour les taties «vengeuses»!
Plusieurs membres d'un gang de retraitées qui faisaient régner la terreur dans une ville du centre de la Chine, allant jusqu'à déchirer leurs vêtements pour accuser leurs victimes, ont écopé de peines de prison ferme, a rapporté mardi la presse locale. Quatorze meneuses ont été condamnées à des peines allant jusqu'à 11 ans de prison pour avoir «organisé, dirigé et participé à une association de malfaiteurs et pour leur comportement provocateur», a indiqué le quotidien Xinjingbao ("Les Nouvelles de Pékin"). En tout, une trentaine de femmes, moyenne d'âge 50 ans, faisaient partie du gang dans la ville de Shangqiu, dans la province du Henan. Plusieurs s'étaient rencontrées en dansant dans les parcs, un passe-temps très courant en Chine pour les retraitées. Depuis quatre ans, les accusées, recrutées par un promoteur immobilier et par des entreprises créancières, recouraient à la manière forte pour récupérer des dettes ou expulser des habitants afin de laisser la place. La méthode: insulter leurs victimes en hurlant dans un mégaphone, ou leur cracher dessus. Les femmes qui résistaient se faisaient arracher leurs vêtements. Parfois, les taties vengeuses déchiraient leurs propres affaires pour faire croire à un viol quand leur victime était un homme, raconte le journal. Une des meneuses, une aveugle du nom de Gao Yun, a raconté au quotidien que participer à ces forfaits était une façon «amusante» de tuer le temps. Cette besogne, une simple «guerre des mots» selon elle, leur rapportait chacune environ 200 yuans (25 euros) par jour, plus les repas.

 

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