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International

La demande de produits agricoles au ralenti

Par Amine SAHRANE | Edition N°:5064 Le 13/07/2017 | Partager
La consommation de la viande croîtrait moins rapidement
Les céréaliers mondiaux s’affrontent au Maghreb
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La croissance de la consommation par habitant des huiles végétales avait atteint de hauts niveaux durant la décennie précédente. L’étude anticipe toutefois une baisse considérable. De manière générale, la croissance devrait connaître un recul d’ici 2026. La progression de la consommation par habitant des produits laitiers va toutefois accélérer

L’OCDE et la FAO viennent de publier les grandes tendances agricoles pour les dix prochaines années, «Perspectives agricoles de 2017-2026». L’étude est structurée autour de quatre axes: la consommation, la production, les échanges et les prix. 
Les auteurs prévoient un ralentissement de la demande. Durant la décennie précédente, les principaux moteurs de la croissance provenaient de la Chine, ainsi que l’industrie des biocarburants. L’envie croissante des Chinois pour la viande et le poisson avait accéléré la progression de la demande d’aliments pour animaux de 6% par an. La production mondiale de biocarburant a pour sa part entraîné la hausse des matières premières agricoles de 8%. 
L’OCDE et la FAO estiment peu probable cet alignement des planètes à moyen terme, alors qu’aucune autre source de croissance ne semble devoir prendre le relais. 
Par contre, l’OCDE anticipe une augmentation de la production essentiellement générée par l’amélioration des rendements. La Chine contribuera pour plus de 60% à la production mondiale de poisson. 
Le poisson d’élevage est la source de protéines qui va connaître la plus forte expansion.   
Sur l’axe des échanges, l’étude prévoit une progression deux fois moins rapide du commerce de produits agricoles et de poisson. Elle relève également que les importations devraient assurer la sécurité alimentaire dans beaucoup de pays en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne, et au Moyen-Orient. Les conditions naturelles difficiles et l’instabilité politique dont un grand nombre de ces pays souffre créent en effet des contraintes sur la production agricole. En raison d’un manque d’eau ou de problèmes d’irrigation, la région ne contribue que très modestement à la production mondiale. 
Le blé est la culture dominante, puisqu’il occupe pratiquement 60% des superficies cultivées. Le Maroc s’efforce toutefois d’accroître son auto-approvisionnement au moyen de diverses mesures destinées à stimuler la production du blé. Or ces progrès ont un coût, lié au rationnement de ressources limitées et au fait que l’augmentation de cette production s’est traduite par une stagnation d’autres céréales comme le maïs et d’autres céréales secondaires.

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